Avengers Infinity War – Le retour de Thanos

J’ai enfin vu le film Avengers Infinity Wars ! Pourtant j’avais dit que j’arrêterais d’aller regarder des Marvel au cinéma. après que je me sois endormie une énième fois devant un film Marvel.

Au delà du fait de m’être endormie, c’est surtout que j’ai eu beau voir les films : Iron Man, Captain America, Les Avengers, les gardiens de la galaxy etc. Je suis incapable de dire quelle est l’histoire de chaque film ou l’histoire de chaque personnage. C’est le genre de film qui entre et qui sort de ta tête, sans aucune morale, sans aucun souvenir.

Cette fois ci je voulais voir Avengers Infinity Wars car comme tout le monde en parlait et ça semblait une évidence après avoir vu comme tout le monde Black Panthers. Après voir mis sur silencieux mes abonnées de Twitter pour éviter les spoils, c’est un mois plus tard que je suis aller voir seule ce film qu’on m’avait proposé de voir à plusieurs mais que les gens ont vu entre eux parce qu’il voulait le voir un jour où je n’étais pas dispo et qu’ils n’ont pas voulu attendre. Si j’avais su qu’on me ferait ce coup, je serais partie moi même partir le voir au moment voulu. Bref on m’a offert une place pour se rattraper et j’ai vu le film hier soir.

Faut-il voir les derniers films Marvel

pour comprendre le film Avenger Infinity War ?

Malgré qu’on m’avait dit que je ne comprendrais rien sans avoir vu les derniers films Marvel et notamment le dernier Thor ps : je n’ai vu aucun film avec Thor). J’ai compris car je connais la majorité des personnages. Je ne sais juste pas compris pourquoi Iron Man (et Hulk ?) avec Captain America ne se parlaient ils pas ? Je remarque également que certains acteurs ont changé : qui est ce gosse qui joue Spiderman ? Quelques interrogations pour comprendre le film dans le détail. Mais globalement j’ai compris le film et j’ai été subjugué par la réalisation ( du monde a travaillé dessus. cf le générique de 10 min !).

Moral du visionnage du film Avenge Infinity War

Malgré que mes jambes ont clairement souffert en première partie (longueur du film)- Les cinémas les plus chers, ne sont pas les plus confortables- pendant la seconde partie, j’étais complètement dans l’histoire et dans l’action m’a bouche restant plusieurs fois entrouverte. J’ai bien aimé le film et je retiens que je ne regarderais plus de Marvel en français. Pourquoi les regarder en français pour commencer ? Parce que lorsqu’on accompagne un enfant au cinéma on regarde le film en français. M

Regarder un film Marvel en français  laisse le temps de fermer les yeux en se disant qu’on repose juste ses yeux et finir par rater une bonne partie du film en pensant qu’on continue de suivre le film car on entend un fond sonore en français. En anglais la concentration est au maximum. Ce constat vient également du fait que j’ai voulu regarder Black Panthers, une deuxième et cette fois en français et que je me suis endormie tout le long du film ! Alors que j’avais bien aimé la première fois.

Sinon on en parle de la fin du film ?

Lion, le film ou la problématique des enfants disparues en Inde

La première fois que j’ai entendu du film Lion c’était sur le Snapchat de Fatou, bloggueuse du blog Blackbeautybag et qui venait de le voir en avant-première au Grand Rex. Elle a qualifié le film de triste et de film à voir !

A ce moment, je n’ai pas prêté attention plus que cela au film. Mais c’est l’accroche sur l’affiche du film dans la rue qui a su attirer mon attention « Si vous avez aimé le film Slumdog Millionnaire, vous allez adorer le film ». Bien que je qualifiais l’accroche, sur le moment, de racoleur, je ne voulais pas passer à côté d’un possible bon film et si je devais adorer le film Lion au même titre que Slumdog Millionnaire de Danny Boyle alors il fallait absolument que je le vois sur Grand écran.

Lion, le film

Lion affiche - Je vous promets que votre coeur explosera de bonheur

Lion de Gareth Davis est adapté de l’histoire vrai de Saroo Brierley qui avait écrit le livre « Je voulais retrouver ma mère » en 2014. Il s’agit donc de la biographie de Saroo, perdu dans une gare Indienne et qui mettra 25 ans avant de retrouver sa mère…

A l’occasion du Printemps du Cinéma du 20 mars dernier, je me suis rendue au cinéma pour regarder le film Lion de Gareth Davis et j’en suis sortie bouleversée !

Je ne regarde quasiment jamais les bandes-annonces du film, j’ai donc vu le film sans avoir eu d’aperçu sur les images. Mon cœur a littéralement explosé, mes larmes ont coulés à flot et j’ai fini par crier, sans préavis, dans la salle de cinéma. Tout est sortie comme c’est sortie, je n’arrivais pas à contrôler mes émotions jusqu’à en avoir la gorge nouer. Le jeu des acteurs et notamment celui de Dev Patel est une telle force que j’ai eu l’impression de perdre ma mère ! C’est pour vous dire l’émotion qui est en sorti pour une fille à maman. La phrase UGC « Plus que du cinéma, des émotions » a pris tout son sens.

Lion film, Dev Patel - Recherche sur Google Earth

Morale du film 

Le film Lion de Gareth Davis nous montre :

  1. Les problèmes de traitements des enfants disparues en Inde et également le manque de connaissances du pays par les autorités Indiennes.  J’en  suis restée bouche bée face aux autorités indienne
  2.  L’importance des nouvelles technologies (notamment Google Earth) dans ce type de problème.
  3. Le problème de communication en Inde, notamment avec les villages reculés
  4. Les conséquences d’une adoption : Lorsque vous adoptez un enfant, vous adoptez aussi son passé, ses blessures, sa douleur et les conséquences de ceci.
  5. Le trafic des enfants mais de manières succint. C’est le lien avec le film Slumdog Millionnaire mais le réalisateur a eu le bonne volonté de ne pas détaillé ce qu’on a vu dans Slumdog Millionnaire et nous montre d’autres aspects.

Question autour du film

Combien d’enfants se retrouvent en foyer comme des orphelins alors qu’ils ont des parents ? L’adoption est elle une vraie solution ? Quelle est la place des psychologues en Inde ? Est-ce que le traitement des enfants disparus a évolué ?

Ps : Le film est encore en salle si vous habitez en région parisienne.

Lion film, Saroo effrayé dans son lit foyer en Inde - Sunny Pawar
Sunny Pawar stars in LION Photo: Mark Rogers

La La land : Persévérez et vous réussirez

« Demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez; frappez l’on vous ouvrira la porte »

Drôle de manière de commencer cette article sur La La Land vous me direz. Et pourtant en lisant cette phrase, j’ai vu un résumé du film. « La La Land » de Damien Chazelle c’est le film qui a gagné 7 Golden Globes dont celui du meilleur film. Malgré l’affiche du film à l’eau de rose sous fond de comédies musicales, je me suis empressée de prendre les places en avant-première. La plus grande salle était complète et ceux arrivés à 20h n’avez d’ores et déjà plus la possibilité de voir le film en « exclusivité ».

En quelques mots, j’ai adoré le film mais plus particulièrement la musique omniprésente, notamment l’amour du jazz qu’on veut nous faire ressentir « Jazz is about the future« . J’ai aimé l’ambiance du film entre les couleurs rosés et bleutés qui rendait le film agréable à regarder, un beau film. Et la phrase « c’est un beau film » prend vraiment tout son sens pour La La land. La morale est intéressante et également le fait de donner 2 versions finales pour les amateurs du « si jamais ». J’ai vu le film samedi et je ne savais pas comment aborder la moralité du film. Puis j’ai reçu mon attestation de réussite « définitif ». Ce définitif écrit sur papier qui résonne en écho dans ma tête, qui montre que l’objectif a été atteint. Puis j’ai pensé à ces tous ces moments où j’ai voulu abandonner au cours de cette dernière année. Comment ma motivation a lâché puis je l’ai remis en selle. Je pourrais mettre « et si » a tellement de moments. Des « et si » qui m’aurait fait changer de routes. Mais j’ai repris la route principale pour ne pas regretter car il est important de ne pas regretter ces changements de routes qui parfois sont difficiles à rattraper.

Tout ça pour dire que La La land a pour moralité de préserver dans ses rêves. Il montre également que certaines choses qui pour nous sont des échecs, nous aide au font à rebondir et à atteindre des objectifs. Rien n’arrive aux hasard : « It’s pretty strange that we keep running into each other. ». Puis il répond aussi à mon étonnement sur plusieurs hommes que je connais et qui n’auraient aucun états d’âme à quitter leur copine pour une opportunité à l’étranger.

[Parce que je suis persuadée que La la Land obtiendra l’Oscar de meilleur musique de films ou du moins sera nominé. Je me dois de vous partager la musique me venant en rédigeant l’article Another Day of Sun – La La Land (Original Motion Soundtrack Picture). Cet effet de dépaysement que je ressens Pink + White se retrouve dans toutes les soundtracks du film avec en plus une envie de danser, de laisser sa tête s’évader.]

[Attention risque SPOILER]  [Attention SPOILER]  [Attention SPOILER ]

lalaland-sunset-mia-sebastian.png

 

Le film La la Land répond que chaque personne à des objectifs personnel. La vie nous amène à nous rencontrer, à vivre un vie à deux et à motiver l’autre dans son accomplissement personnel. Et la vie nous amène également à nous quitter pour atteindre ces objectifs dit « personnels ». Autrement dit on grandit à deux mais, selon la route choisie, il se peut que la vie nous amène à nous quitter. Il ne faut vivre la rupture comme une perte mais comme la réussite d’avoir aidé l’autre à s’accomplir, à ce qu’il ne perde pas ses objectifs. C’est une question qui peut faire débat mais j’aime cette vision qu’on ne doit pas avoir de regrets, que la vie nous amène en amour mais également en amitié à rencontrer des gens formidables mais aussi à les quitter pour rencontrer d’autres gens formidables. Soyons honnête je n’ai pas du tout cette vision de la vie, mais la vie réelle nous montre que c’est ainsi que tout se déroule. Pour X raisons, on se retrouve éloigné de ceux qu’on aime ou qu’on a aimé mais cela ne nous empêche ni de continuer à les aimer « I’m always gonna love you. », ni d’aimer d’autres personnes.

Music : Mia and Sebastian theme by Justin Hurwitz

City of stars by Justin Hurwitz