Le Photographe de Ritesh Batra

Rafi est photographe à la Porte des Indes de Mumbai lorsqu’il croise Miloni et la prend en photo. C’est à partir de cette photo que se créer toute une histoire

Lorsque je voyage solo et que je demande à des personnes de me prendre en photo, je ressens tout de suite par le résultat si la personne voulait vraiment prendre la photo ou ne voulait absolument pas prendre cette photo et l’a fait par politesse. L’œil du photographe trahit son état d’âme. C’est pour cela que vous n’aurez jamais le même résultat selon qui prend la photographie. On voit même son intérêt : si c’était vous ou le paysage.

© Rafi and his camera. Ritesh Batra movie Perletalk blog

Le Photographe de Ritesh Batra

Le film « Le Photographe » de Ritesh Batra (réalisateur du film The Lunchbox) met en scène Rafi photographe à la Porte des Indes à Mumbai (Indes) et cette jeune fille (Miloni) dont il ne connait pas le nom. Une rencontre par hasard par le biais d’une photo. Cette photo qui sera le début d’une histoire. A travers un portrait on peut imaginé un tas d’histoire.

Rafi est un homme seul à Mumbai et sa grand-mère attend de s’amuser avec ses futures petits-enfants. Alors voici que Rafi ressent cette pression du mariage de toute part. Pour faire cesser cette pression, Rafi raconte une histoire basée sur le portrait photo de la jeune femme rencontrer plus tôt.

 

© Perletalk blog Noorie milooni. Le photographe Ritesh Batra movie

Thématique du film Le Photographe

En allant voir ce film je m’attendais à une simple histoire d’amour mais c’est plus profond que cela. A travers un dialogue et des gestes d’une délicatesse et d’une pudeur absolu, sûrement à l’image de la société indienne, les scénaristes nous parle de la division des castes, des mariages arrangés, du rapport prof-élèves, de la pression du mariage, de l’amour et du colorisme. Qu’est ce que le colorisme ? C’est faire une distinction entre les personnes à la peau foncée et les personnes à la peau claire, en pensant que le dernier est plus beau que l’autre et rabaisser les personnes à la peau foncée. C’est des thèmes qui pourrait être les mêmes pour la société africaine.

Je déplore qu’on nous laisse sur notre fin avec une réflexion propre à soi-même mais c’était un film agréable à voir. Le mot qui le définirait est la pudeur. Tout est dans les regards et la délicatesse des gestes.

Vidéo et synopsis du film

Le Photographe de Ritesh Batra

LE PHOTOGRAPHE FILM –

Bande-annonce

« Rafi, modeste photographe, fait la rencontre d’une muse improbable, Miloni, jeune femme issue de la classe moyenne de Bombay. Quand la grand-mère du garçon débarque, en pressant son petit-fils de se marier, Miloni accepte de se faire passer pour la petite amie de Rafi. Peu à peu, ce qui n’était jusque-là qu’un jeu se confond avec la réalité… »

 

Avengers Infinity War – Le retour de Thanos

Après voir mis sur silencieux mes abonnées de Twitter pour éviter les spoils, c’est un mois plus tard que je suis aller voir le film Avengers Infinity War

J’ai enfin vu le film Avengers Infinity Wars ! Pourtant j’avais dit que j’arrêterais d’aller regarder des Marvel au cinéma. après que je me sois endormie une énième fois devant un film Marvel.

Au delà du fait de m’être endormie, c’est surtout que j’ai eu beau voir les films : Iron Man, Captain America, Les Avengers, les gardiens de la galaxy etc. Je suis incapable de dire quelle est l’histoire de chaque film ou l’histoire de chaque personnage. C’est le genre de film qui entre et qui sort de ta tête, sans aucune morale, sans aucun souvenir.

Cette fois ci je voulais voir Avengers Infinity Wars car comme tout le monde en parlait et ça semblait une évidence après avoir vu comme tout le monde Black Panthers. Après voir mis sur silencieux mes abonnées de Twitter pour éviter les spoils, c’est un mois plus tard que je suis aller voir seule ce film qu’on m’avait proposé de voir à plusieurs mais que les gens ont vu entre eux parce qu’il voulait le voir un jour où je n’étais pas dispo et qu’ils n’ont pas voulu attendre. Si j’avais su qu’on me ferait ce coup, je serais partie moi même partir le voir au moment voulu. Bref on m’a offert une place pour se rattraper et j’ai vu le film hier soir.

Faut-il voir les derniers films Marvel

pour comprendre le film Avenger Infinity War ?

Malgré qu’on m’avait dit que je ne comprendrais rien sans avoir vu les derniers films Marvel et notamment le dernier Thor ps : je n’ai vu aucun film avec Thor). J’ai compris car je connais la majorité des personnages. Je ne sais juste pas compris pourquoi Iron Man (et Hulk ?) avec Captain America ne se parlaient ils pas ? Je remarque également que certains acteurs ont changé : qui est ce gosse qui joue Spiderman ? Quelques interrogations pour comprendre le film dans le détail. Mais globalement j’ai compris le film et j’ai été subjugué par la réalisation ( du monde a travaillé dessus. cf le générique de 10 min !).

Moral du visionnage du film Avenge Infinity War

Malgré que mes jambes ont clairement souffert en première partie (longueur du film)- Les cinémas les plus chers, ne sont pas les plus confortables- pendant la seconde partie, j’étais complètement dans l’histoire et dans l’action m’a bouche restant plusieurs fois entrouverte. J’ai bien aimé le film et je retiens que je ne regarderais plus de Marvel en français. Pourquoi les regarder en français pour commencer ? Parce que lorsqu’on accompagne un enfant au cinéma on regarde le film en français. M

Regarder un film Marvel en français  laisse le temps de fermer les yeux en se disant qu’on repose juste ses yeux et finir par rater une bonne partie du film en pensant qu’on continue de suivre le film car on entend un fond sonore en français. En anglais la concentration est au maximum. Ce constat vient également du fait que j’ai voulu regarder Black Panthers, une deuxième et cette fois en français et que je me suis endormie tout le long du film ! Alors que j’avais bien aimé la première fois.

Sinon on en parle de la fin du film ?

Nos désirs de liberté avec le film Razzia

Razzia est un film de Nabil Ayouch. Un film bouleversant qui montre comment les lois de la société peuvent bouleverser la vie de tout un chacun. Ce film qui regroupe l’existence 5 personnes vivants dans la ville de Casablanca.

Razzia est un film de Nabil Ayouch. Un film bouleversant qui montre comment les lois de la société peuvent bouleverser la vie de tout un chacun. Ce film qui regroupe l’existence 5 personnes vivants dans la ville de Casablanca.

  • le professeur Berbère qui vit en haut des montagnes qui voit sa liberté professorale

    changer par une politique islamiste qui vise à ne plus enseigner le berbère, qu’on considère comme un dialecte et non comme une langue, au profit de l’arabe et de la prière obligatoire.

  • Salma qui rêve de sortir librement et surtout de travailler comme son mari absent.
  • Joseph, un restaurateur juif marocain, qui voit le poids de sa religion sur ses relations.
  • Ines, une adolescente vivant dans les quartiers riches, livré à elle-même avec ses besoins d’amour pour compenser le manque d’attention de sa mère absente.
  • Hakim est un homme homosexuel qui rêve de vivre à Paris et être libre de sa sexualité sans préjugée.

Puis il y a Yto à la recherche de son amour perdu.  C’est le destin croisée de 5 personnes vivant dans une même ville de manières différentes, des problèmes différents mais avec ce même besoin de liberté.Si au début, je pensais m’ennuyer. Au fur et à mesure que les destins se croisent, on ressent la puissance de chaque personnage. 

 

Dans le film, on voit à des images fortes de manifestation, comme des échos au printemps arabes et une autre vision du désir de liberté. Le film se déroule à Casablanca, avec des  chemin de vie qui s’axent entre les années 80 et 2000.
Je l’aurai su après avoir vu le film mais la langue a aussi un poids dans la film. A la même image que le film « Babel », chaque personnage à son propre langage. L’argot pour Hakim, Le français pour l’ado, le berbère pour le professeur,  multi langage pour le restaurateur (arabe, français, anglais).

Pendant le film, j’ai pensé au film Casablanca à cause de la ville. Et le réalisateur Nabil Ayouch (réalisateu du film Much Loved) n’a pas oublié de mentionner ce film classique qui devrait se passer dans la ville de Casa. 

La Forme de l’eau, une idylle fantastique

La forme de l’eau est un film de Guillermo del Toro. Ce film a fait un franc succès au box office dès sa sortie. C’est comme ça que j’en ai pris connaissance et que je me suis rendue aveuglement le voir au cinéma en me fiant aux prouesses du réalisateur sur d’autres films.

La Forme de l’eau, une idylle fantastique

La forme de l’eau est un film de Guillermo del Toro. Ce film a fait un franc succès au box office dès sa sortie. C’est comme ça que j’en ai pris connaissance et que je me suis rendue aveuglement le voir au cinéma en me fiant aux prouesses du réalisateur sur d’autres films.

Plusieurs choses m’ont marqué dès que le film à commencer :

Le mouvement de la caméra. 

J’ai compris instantanément que le réalisateur voulait que le spectateur se trouve dans la pièce comme s’il était un personnage du film. J’ai automatiquement changé de place dans la salle de cinéma pour ressentir l’effet visuel des mouvements de la caméra.

Les figures de l’ombre

On retrouve une des 3 femmes se trouvant dans le biopic « Les Figures de l’ombre« . C’était comme se retrouver dans une « suite » du film mais en voyant d’autres personnages du laboratoire de sciences. Malheureusement son métier était bien différent. Mais passons et concentrons nous sur le personnage principal. C’est Élisa, une femme muette.

La vie d’une femme muette

Bien qu’Elisa soit entourée d’une collègue de travail qui se préoccupe d’elle (de cacher ses retards) et lui donne des conseils sur son travail. Elisa n’en reste pas moins qu’une femme isolée. En rentrant chez elle, elle partage la compagnie de son voisin, un homme homosexuel qui est également en manque de sociabilité ou plutôt d’amour. Voilà ce qui manque à ses deux personnages : de l’amour ! Puis on remarque le fait qu’une femme muette a encore moins de chances d’alerter en cas d’agression étant donné qu’elle ne peut pas crier !

Qu’est ce qui sont les points communs entre Elisa et le « monstre » ?

Le point commun entre ses deux personnages est le manque de considération. Dans un monologue très précis Elisa va mettre en évidence les points communs entre elle et la créature. Deux personnages isolés avec des bras et des jambes. Deux personnages à qui ils manquent la parole. Des personnages qui ne manquent pas d’intelligence. La créature comprends le langage des signes et elle ressent la symphonie musicale. Elisa quand à elle va mettre au point une stratégie pour … (spoiler)

La beauté des images

C’est en voyant la beauté des images qu’on comprend le nom du titre du film. J’en ai même oublié le fait qu’on voyait se former à l’écran un couple inimaginable. C’était somptueux. Je ne fus donc pas surprise de lire la participation d’Alejandro Cuaron, le réalisateur de Gravity.

Pour conclure, je pense justement que le réalisateur voulait montrer qu’il ne faut pas se fier au défaut d’une personne au delà de son physique, de son défaut, il peut se cacher un Dieu.

La forme de l’eau est un film de Guillermo del Toro. Ce film a fait un franc succès au box office dès sa sortie. C’est comme ça que j’en ai pris connaissance et que je me suis rendue aveuglement le voir au cinéma en me fiant aux prouesses du réalisateur sur d’autres films.

Plusieurs choses m’ont marqué dès que le film à commencer :

Le mouvement de la caméra.

J’ai compris instantanément que le réalisateur voulait que le spectateur se trouve dans la pièce comme s’il était un personnage du film. J’ai automatiquement changé de place dans la salle de cinéma pour ressentir l’effet visuel des mouvements de la caméra.

Les figures de l’ombre

On retrouve une des 3 femmes se trouvant dans le biopic « Les Figures de l’ombre« . C’était comme se retrouver dans une « suite » du film mais en voyant d’autres personnages du laboratoire de sciences. Malheureusement son métier était bien différent. Mais passons et concentrons nous sur le personnage principal. C’est Élisa, une femme muette.
 
 

La vie d’une femme muette

Bien qu’Elisa soit entourée d’une collègue de travail qui se préoccupe d’elle (de cacher ses retards) et lui donne des conseils sur son travail. Elisa n’en reste pas moins qu’une femme isolée. En rentrant chez elle, elle partage la compagnie de son voisin, un homme homosexuel qui est également en manque de sociabilité ou plutôt d’amour. Voilà ce qui manque à ses deux personnages : de l’amour ! Puis on remarque le fait qu’une femme muette a encore moins de chances d’alerter en cas d’agression étant donné qu’elle ne peut pas crier !

Qu’est ce qui sont les points communs entre Elisa et le « monstre » ?

Le point commun entre ses deux personnages est le manque de considération. Dans un monologue très précis Elisa va mettre en évidence les points communs entre elle et la créature. Deux personnages isolés avec des bras et des jambes. Deux personnages à qui ils manquent la parole. Des personnages qui ne manquent pas d’intelligence. La créature comprends le langage des signes et elle ressent la symphonie musicale. Elisa quand à elle va mettre au point une stratégie pour … (spoiler)

La beauté des images

C’est en voyant la beauté des images qu’on comprend le nom du titre du film. J’en ai même oublié le fait qu’on voyait se former à l’écran un couple inimaginable. C’était somptueux. Je ne fus donc pas surprise de lire la participation d’Alejandro Cuaron, le réalisateur de Gravity.
 
 
Pour conclure, je pense justement que le réalisateur voulait montrer qu’il ne faut pas se fier au défaut d’une personne au delà de son physique, de son défaut, il peut se cacher un Dieu.

Réclame justice avec In the Fade et 3 Billboards : les panneaux de la vengeance

C’est deux dernières semaines, j’ai vu les films In the Fade et Three Billboards : Les Panneaux de la vengeance au cinéma. L’un est un thriller et l’autre un film dramatique. En voulant faire un article pour chaque film, je me rends compte que les deux films abordent la même morale : celui du poids de la vengeance.

Après des mois sans être partie au cinéma, c’est deux dernières semaines, j’ai vu les films In the Fade et Three Billboards : Les Panneaux de la vengeance au cinéma. L’un est un thriller et l’autre un film dramatique. En voulant faire un article pour chaque film, je me rends compte que les deux films abordent la même morale : celui du poids de la vengeance. Le thème des deux films étant différent, je vais commencer par en parler séparément.

in-the-fade-film-cinemethographie In the fade film polizei

Critique du film In the fade

In the fade est un film du réalisateur Fatih Akin (qui a aimé mon post Instagram^^) sortie le 17 janvier en France.  Le film In the Fade aborde le thème du terrorisme néo-nazie en Allemagne. J’ai donc appris l’existence de ce type de terrorisme dans le film. On assiste à 3 phases dans le film :

  • la vie avant le drame
  • le drame
  • le poids de la justice puis la vie après la sentence.

Autant dire qu’il y a beaucoup de larmes dans le film que j’ai trouvé qui s’apparente plus à un film dramatique qu’un thriller comme indiqué. Je m’attendais à plus de recherche,plus de profondeur. Mais au final, je trouve que l’objectif du film est de montrer comment le terrorisme détruit des vies et comment ce type d’affaire est traité. Donc le pari est réussi. Suivre le procès dans le film m’a permis de comprendre les enjeux de la justice, là où le poids du doute peut tout faire basculer. Je lis autrement les faits divers du moment (Alexia/Jonathan Daval, Affaire Maelys, Affaire Théo…) et je comprends mieux comment Annalise Keating (personnage fictif de la série HTGAWM) arrive à retourner des procès.

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Critique du film 3 Billboards : Les panneaux de la vengeance

3 Billboards : Les Panneaux de la vengeance est un thriller de Martin McDonagh  sortie le 17 janvier en France. C’est un film que je voulais voir depuis un moment et je dois dire que j’ai été complétement imprégnée par l’histoire. Il s’agit d’une femme qui louent des panneaux publicitaires pour que la police de sa ville se bouge pour rechercher sa fille disparue depuis 7 mois. On voit comment ces 3 panneaux changent les gens. Certains diront qu’ils hâtissent la haine et d’autres penseront qu’ils font bouger les choses. Bref la ville se bouge en mal et bien. Certains personnages changent. Autrement dit c’est un film avec du mouvement où on comprend qu’il ne faut pas s’arrêter à ce que renvoient les gens. J’ai été juste déçue que la fin soit ouverte et laisse court à l’imagination. Mais au-delà de ça, j’ai vraiment accrochée.

« You know, if you hadn’t stopped coming to church, you’d have a little more understanding of people’s feelings. »

Pour conclure

Ces deux films se posent les questions suivantes : Est-il nécessaire de se venger pour se sentir mieux ? Est ce que la vengeance va me rendre ce dont j’ai perdu ? 

Avant le « Paris sous la neige » j’avais pris un bon rythme pour aller au cinéma surtout que que plusieurs films m’intéressent en ce moment. D’ailleurs je trouve que les séances de 18h et quelques sont parfaites quand on fini assez tôt pour y aller car ensuite on a le temps de faire sa vie en rentrant. Mes prochains films : La Douleur, Wonder Whell (juste pour voir le jeu d’acteur de Justin Timberlake) et Black Panther (of course!). Pentagon Paper déjà vu mais je ne suis pas sûr d’en faire une revue.

Et vous, quels films avez vous envie de voir ?

Black Mirror 4 episode 1 USS Calister

Résumé de l’épisode 1 USS Callister de la saison 4 de la série Black Mirror

 Episode 1 : USS CALISTER alias Code Lyoko

Dans USS Calister, les protagonistes sont pièges dans un jeu virtuel. Les look à la Star Strek ne me donnaient pas envie de regarder cette épisode. Mais je l’ai finalement regardé. Je concluerais qu’il faut faire attention à ne pas blesser les gens qu’on contoient car on ne sait pas de quoi ils sont capable. Dans cette épisode il y a aussi une critique au cloud et à la manière dont c’est facile de le pirater et de voir ce qu’il contient. De manière générale, je trouve que cette épisode fait référence au dessin animé Code Lyoko par le fait que des personnes du monde réel se retrouve das un monde virtuel pour combattre quelqu’un.

Black Mirror Saison 4 – Episode 2 Arkangel

Le sujet de l’épisode 2 de Black Mirror saison 4 est le contrôle parental et ses limites ou plutôt non limite. La mère perd une fois sa fille dans la rue et au lieu que l’Etat l’aide psychologiquement à calmer ses peurs, on lui propose d’expérimenter un contrôle parentale qui lui permet de regarder à travers les yeux de son enfants. Les choses se corse quand l’enfant devient adolescente.

Critique de l’épisode 2 : Arkangel

Le sujet de l’épisode 2 de Black Mirror saison 4 est le contrôle parental et ses limites ou plutôt non limite. La mère perd une fois sa fille dans la rue et au lieu que l’Etat l’aide psychologiquement à calmer ses peurs, on lui propose d’expérimenter un contrôle parentale qui lui permet de regarder à travers les yeux de son enfants. Les choses se corse quand l’enfant devient adolescente. On voit que le contrôle parental devient addictif puisque la seule manière que la mère a de calmer ses peurs et de devenir « une petite souris » en suivant les faits et geste en temps réel de son enfant.
Autant je comprends la position de la mère et autant celle de la fille. Cette épisode que j’ai vu avec ma mère fait réfléchir. Il montre que plus on cherche à contrôler quelqu’un plus il voudra s’éloigner. On contrôlant de manière arbitraire ou secret, on perd la notion de confiances qu’on pourrait avoir avec son enfant. Je pense à une amie ou même à la youtubeuse Nadjélika dont leur mère savent toutes leurs histoire et laisse même les petits copains entrer dans leur maison. Mais sachant que les choses vont arriver de toutes manières n’est il pas préférable de savoir comment ça se passe pour pouvoir aider sa fille en cas de problème ? J’écris ça mais je ne sais pas comment je m’y prendrais mais une chose et sûre cette culture souvent africaine de tout brimer n’est pas la solution.

« Il y a ce que nos parents nous inculquent, et ce que l’on apprend par nous-mêmes. La  surprotection et le contrôle brident la découverte et les expériences personnelles. » Siecle Digital

[SPOILER
 
 
Je retiens tout de même que la mère a rendu sa fille « indépendante » très jeune, en disant qu’on utilisera plus le contrôle parental et que la petite devrait faire face à ses peurs toute seule. On voit qu’elle fait face à des peurs, en grandissant , à travers le chien agressif du voisin, .
Personnellement, je trouve que c’est une trahison de la part de la mère de ne pas avoir dit qu’elle avait utilisé de nouveaux l’appareil. Sa peur était largement compréhensible de ne pas avoir de nouvelle de sa fille la nuit et d’apprendre qu’elle n’était pas à l’endroit indiqué mais le lendemain, elle aurait du exprimé cette peur et gronder sa fille en expliquant qu’elle a dû utiliser se contrôle parental. Je trouve violent le fait que la mère est fait avorter sa fille contre son gré alors que la fille ne savait même pas qu’elle était enceinte. Cet apareil de contrôle était fait pour aider et finalement il créer des problèmes.
La mère aurait pu très bien expliquer que grâce à l’appareil, elle a appris que sa fille était enceinte et parler avec sa fille des conséquences et de la prise de décisions. Mais le fait que la mère décide our sa fille (même si elle est mineur sa reste le corps de sa fille), j’ai trouvé ça violent. Dans cette mesure je comprends tout à fait que sa fille veuille s’enfuir.]
 

Quel épisode regarder de Black Mirror Saison 4

La plupart des gens disent que la saison 4 de Black Mirror est mitigé et que tous les épisodes de la saison ne se valent pas contrairement aux saisons précédentes.
Je ne pourrais pas juger par rapport aux autres saisons car j’ai commencé la série en début du mois.  On m’avait dit que les épisodes de Black Mirror ne suivent pas alors je regarde la série à l’envers. J’ai commencé par la saison 3 avec uniquement l’épisode 1. Un épisode très intéressant sur la course aux « like » sur les réseaux sociaux et notamment sur Instagram. Puis la saison 4 a commencé alors j’ai regardé.
J’ai voulu commencé cette saison 4 par le dernier épisode mais quelques minutes après le début qui ne m’emballait pas, j’ai lu un tweet qui disait que le dernier épisode reprenait des éléments des épisodes précédents de la saison 4.
Un tweet a résumé chaque épisode avec des émoticônes c’est donc en voyant un émoticône cœur que j’ai commencé la saison par l’épisode 4 Hang the DJ, une mise en abyme des sites de rencontres. Puis j’ai repris la saison à l’endroit avec l’épisode 1 USS Calister sur les jeux en ligne, l’épisode 2 Arkangel sur le contrôle parental, l’épisode 3 Crocodile sur ? Il m’a laissé de marbre sur un fond de violence. Je n’ai pas compris cette épisode au pire je dirais sur les traumatismes d’un événement dans notre vie. Puis j’ai regardé l’épisode 6 car tout le monde disait que le l’épisode 5 était nul et j’avais décidé de ne pas perdre une heure de mon temps. Si l’épisode 6 était fabuleux, l’épisode 5 Metalhead était aussi bien ! J’ai finalement regardé l’épisode 5 car l’épisode 6 Black Museum  a fait échos à chaque épisode précédent et je voulais savoir ce qui faisait échos à l’épisode Metalhead Sans regret, j’ai adoré la manière dont il a été filmé et les images en noir en blanc ou plutôt une scène m’a fait pensé à une image du film Mad Max qui va passer sur France 2 ce soir et que je vais m’empresser de regarder pour augmenter ma culture cinématographique. Sinon pour info l’épisode 5  Metalhead est pour moi une critique sur les dérives qui pourraient arriver avec les chiens robots.

Ps : je publierais un article sur mon analyse des épisodes et j’indiquerais les liens ici au fur et à mesure que les articles seront publiés.

Top 6 de la saison 4 de Black Mirror

1. Black Museum (6) parce qu’il échos à Stranger Thing et au film Get Out, ou d’autres épisodes des saisons précédentes de Black Mirror dont S3E1 mais à regarder à la fin car il fait également échos à des passages des 5 autres épisodes de cette saison 4. 
2. Arkangel (2) parce que je suis restée bouche bée et qu’il y a de quoi analyser 
3. Hang The DJ (4) pour le sujet sur les rencontres et l’échos au film Truman Show
4. Metalhead (5) pour les plans de séquences
5. USS Calister (1) parce que je ne suis pas fan de la science fiction 
6. Crocodile (3) parce que je n’arrive pas à comprendre le sujet de cette épisode

N’hésitez pas à m’indiquer en commentaire votre Top 6 car les goûts et les couleurs… et il fort possible que ce soit différent.