Le Photographe de Ritesh Batra

Rafi est photographe à la Porte des Indes de Mumbai lorsqu’il croise Miloni et la prend en photo. C’est à partir de cette photo que se créer toute une histoire

Lorsque je voyage solo et que je demande à des personnes de me prendre en photo, je ressens tout de suite par le résultat si la personne voulait vraiment prendre la photo ou ne voulait absolument pas prendre cette photo et l’a fait par politesse. L’œil du photographe trahit son état d’âme. C’est pour cela que vous n’aurez jamais le même résultat selon qui prend la photographie. On voit même son intérêt : si c’était vous ou le paysage.

© Rafi and his camera. Ritesh Batra movie Perletalk blog

Le Photographe de Ritesh Batra

Le film « Le Photographe » de Ritesh Batra (réalisateur du film The Lunchbox) met en scène Rafi photographe à la Porte des Indes à Mumbai (Indes) et cette jeune fille (Miloni) dont il ne connait pas le nom. Une rencontre par hasard par le biais d’une photo. Cette photo qui sera le début d’une histoire. A travers un portrait on peut imaginé un tas d’histoire.

Rafi est un homme seul à Mumbai et sa grand-mère attend de s’amuser avec ses futures petits-enfants. Alors voici que Rafi ressent cette pression du mariage de toute part. Pour faire cesser cette pression, Rafi raconte une histoire basée sur le portrait photo de la jeune femme rencontrer plus tôt.

 

© Perletalk blog Noorie milooni. Le photographe Ritesh Batra movie

Thématique du film Le Photographe

En allant voir ce film je m’attendais à une simple histoire d’amour mais c’est plus profond que cela. A travers un dialogue et des gestes d’une délicatesse et d’une pudeur absolu, sûrement à l’image de la société indienne, les scénaristes nous parle de la division des castes, des mariages arrangés, du rapport prof-élèves, de la pression du mariage, de l’amour et du colorisme. Qu’est ce que le colorisme ? C’est faire une distinction entre les personnes à la peau foncée et les personnes à la peau claire, en pensant que le dernier est plus beau que l’autre et rabaisser les personnes à la peau foncée. C’est des thèmes qui pourrait être les mêmes pour la société africaine.

Je déplore qu’on nous laisse sur notre fin avec une réflexion propre à soi-même mais c’était un film agréable à voir. Le mot qui le définirait est la pudeur. Tout est dans les regards et la délicatesse des gestes.

Vidéo et synopsis du film

Le Photographe de Ritesh Batra

LE PHOTOGRAPHE FILM –

Bande-annonce

« Rafi, modeste photographe, fait la rencontre d’une muse improbable, Miloni, jeune femme issue de la classe moyenne de Bombay. Quand la grand-mère du garçon débarque, en pressant son petit-fils de se marier, Miloni accepte de se faire passer pour la petite amie de Rafi. Peu à peu, ce qui n’était jusque-là qu’un jeu se confond avec la réalité… »

 

Joueurs, jusqu’où nous emmène nos passions ?

Joueurs est un film de Marie Monge avec les acteurs Tahar Rahim et Stacy Martin. Il fait le lien entre les émotions ressenties lorsqu’on est passionné des jeux d’argent et lorsqu’on vit une passion amoureuse.

Joueurs est un film de Marie Monge avec les acteurs Tahar Rahim et Stacy Martin. Il fait le lien entre les émotions ressenties lorsqu’on est passionné des jeux d’argent et lorsqu’on vit une passion amoureuse. Je suis partie voir ce film sans savoir de quoi il s’agissait. J’aime être surprise et il faut dire que l’affiche du film Joueurs donnait envie (sans jeu de mot). En voyant ce film, j’ai de suite pensé à un livre des éditions Grasset que j’avais lu et qui m’a emporté de la même manière, je surlignais quasiment chaque phrase. J’ai même cru que ce film pouvait être tiré de ce livre dont je ne me souviens pas le nom. C’était poignant, c’était déroutant de voir à quel point les sentiments éprouvées par un accro d’argent pouvait être aussi similaire à une personne vivant une passion amoureuse.

joueurs film Ella et Abel

Si vous avez déjà vécu un amour passionnel, vous allez vous retrouver complètement dans le film Joueurs. Vous allez retrouver cette adrénaline qui fait tellement du bien, qui donne des ailes et des étincelles mais si destructrice à la fois. Cette envie de vouloir quitter cette amour car vous savez qu’au fond il vous fait du mal mais de ne pas pouvoir car il y aura toujours se manque. « Je suis dépendante, ça fait 8 jours que j’ai arrêter et je me sens vide. » dira le personnage de Ella

Au fond la passion est une drogue. Elle te donne de l’adrénaline te fait oublier tes soucis. Tu penses qu’elle te fait du bien mais puis l’adrénaline monte en apesanteur mais quand tu atterri la chute est terrible. La passion est un jeu d’argent. Tu veux que ça s’arrête mais quand tu arrêtes, le manque surgit. Le manque te fait un trou au cœur et tu pars retrouver cette adrénaline qui te manquait temps. Tu veux tout simplement que ça recommence mais à quel prix ?

« Pourquoi tu ne trouves pas une autre fille ?

Des filles paumés, il y en a plein , il suffit de leur dire qu’elles sont uniques. »

Image Joueurs film de Marie Monge

La passion est une chasseuse, elle te prend par « hasard » quand tu t’y attends le moins et surtout quand tu te sentais le moins bien (c’est une charogne et tu es sa proie). Elle est charmeuse, te fera croire que tu es unique. Elle te rendra plus vivante pour mieux te détruire.

Au final, il ne faut jamais commencer par être passionné, comme une drogue ou comme un jeu d’argent, il est difficile d’arrêter quand tu commences et aussi difficile de s’arrêter à temps. En général, quand tu prends conscience des dégâts que l’amour passionnelle joue dans ta vie, il est déjà trop tard pour rattraper les erreurs mais jamais trop tard pour reprendre ta vie en main. Il faudra passer par un sevrage qui prendra du temps, des mois, des années. Il te faudra beaucoup de courage pour laisser passer tout cela derrière toi. Mais une fois que tu y seras arriver, tu regarderas tout cela comme un mauvais souvenir !

Avengers Infinity War – Le retour de Thanos

Après voir mis sur silencieux mes abonnées de Twitter pour éviter les spoils, c’est un mois plus tard que je suis aller voir le film Avengers Infinity War

J’ai enfin vu le film Avengers Infinity Wars ! Pourtant j’avais dit que j’arrêterais d’aller regarder des Marvel au cinéma. après que je me sois endormie une énième fois devant un film Marvel.

Au delà du fait de m’être endormie, c’est surtout que j’ai eu beau voir les films : Iron Man, Captain America, Les Avengers, les gardiens de la galaxy etc. Je suis incapable de dire quelle est l’histoire de chaque film ou l’histoire de chaque personnage. C’est le genre de film qui entre et qui sort de ta tête, sans aucune morale, sans aucun souvenir.

Cette fois ci je voulais voir Avengers Infinity Wars car comme tout le monde en parlait et ça semblait une évidence après avoir vu comme tout le monde Black Panthers. Après voir mis sur silencieux mes abonnées de Twitter pour éviter les spoils, c’est un mois plus tard que je suis aller voir seule ce film qu’on m’avait proposé de voir à plusieurs mais que les gens ont vu entre eux parce qu’il voulait le voir un jour où je n’étais pas dispo et qu’ils n’ont pas voulu attendre. Si j’avais su qu’on me ferait ce coup, je serais partie moi même partir le voir au moment voulu. Bref on m’a offert une place pour se rattraper et j’ai vu le film hier soir.

Faut-il voir les derniers films Marvel

pour comprendre le film Avenger Infinity War ?

Malgré qu’on m’avait dit que je ne comprendrais rien sans avoir vu les derniers films Marvel et notamment le dernier Thor ps : je n’ai vu aucun film avec Thor). J’ai compris car je connais la majorité des personnages. Je ne sais juste pas compris pourquoi Iron Man (et Hulk ?) avec Captain America ne se parlaient ils pas ? Je remarque également que certains acteurs ont changé : qui est ce gosse qui joue Spiderman ? Quelques interrogations pour comprendre le film dans le détail. Mais globalement j’ai compris le film et j’ai été subjugué par la réalisation ( du monde a travaillé dessus. cf le générique de 10 min !).

Moral du visionnage du film Avenge Infinity War

Malgré que mes jambes ont clairement souffert en première partie (longueur du film)- Les cinémas les plus chers, ne sont pas les plus confortables- pendant la seconde partie, j’étais complètement dans l’histoire et dans l’action m’a bouche restant plusieurs fois entrouverte. J’ai bien aimé le film et je retiens que je ne regarderais plus de Marvel en français. Pourquoi les regarder en français pour commencer ? Parce que lorsqu’on accompagne un enfant au cinéma on regarde le film en français. M

Regarder un film Marvel en français  laisse le temps de fermer les yeux en se disant qu’on repose juste ses yeux et finir par rater une bonne partie du film en pensant qu’on continue de suivre le film car on entend un fond sonore en français. En anglais la concentration est au maximum. Ce constat vient également du fait que j’ai voulu regarder Black Panthers, une deuxième et cette fois en français et que je me suis endormie tout le long du film ! Alors que j’avais bien aimé la première fois.

Sinon on en parle de la fin du film ?

Senses 1 :  Trouver votre équilibre avec le toucher

Fumi est en charge de promouvoir un atelier dont le contenu est vague et dont la cible est difficile à définir. Par conséquent peu de gens se sont inscrits à l’atelier et elle va donc proposer à ses 3 amies de participer à ce fameux atelier.

Fumi travaille dans la communication et elle est en charge de promouvoir un atelier dont le contenu est vague et dont la cible est difficile à définir. Par conséquent peu de gens se sont inscrits à l’atelier et elle va donc proposer à ses 3 amies de participer.

L’atelier est intéressant car assis sur le siège du cinéma, on a envie de faire les exercices. Il m’a fait pensé à mes ateliers de sophrologie, dans le sens où on apprend à écouter ses émotions à travers son corps.

Thème de l’atelier : Déterminer son centre.

Ukai l’artiste devenu formateur va nous proposer 2 exercices.

  1. Ecouter son ventre et plus précisement son centre qui se trouverait un peu en dessous du nombril. Par deux chacun va prendre le temps d’écouter ce qui se passe dans le centre de l’autre (gargouillement, bruitage) en posant tout simplement son oreille en bas du nombril de son partenaire.
  2. Le deuxième exercice consiste à se transmettre des informations par le biais du toucher. Front contre front on va essayer d’envoyer une pensée à l’autre qui va tenter de la recevoir.

L’analyse de chaque participant et le ressenti de chacun sur les deux exercices fut intéressant car il nous montre un rapport avec notre vie de tous les jours, celui de savoir écouter ce que nous dit notre corps et l’autre est de savoir écouter l’autre à travers ses émotions. Je trouve que l’exercice des fronts nous permets de faire qu’un, de pouvoir se mettre à la place de l’autre et à regarder ça pourrait également être la position de deux être amoureux.

Film Senses atelier artiste Ukai déterminer son centre

Cet atelier amène à une rencontre entre les participants et on se rend compte à quel point le fait d’avoir eu un contact avec le toucher a pu rapprocher des personnes inconnus jusqu’au point de se partager des élements de leur vie dont certains éléments n’étaient pas su de leur cercle respectif.

Evolution de la société

La société a connu des changements dans la technologie, dans la médécine, etc. qui ont changer profondément l’objectif de certains métiers.

Lorsque Ukai demande si le métier d’infirmière est difficile, Akari répond que par des faits, les possibilités de chirurgies et de médicaments ont rallongé la vie des Hommes. Par conséquent, les patients sont de plus en plus viellissant et pris parfois de sénilités. Il devient plus difficile de faire des soins. Son travail devient mécanique.

J’ai pensé à plusieurs conversations que j’ai eu ce mois avec des personnes inconnues :

  • Une fille qui parlait de son travail d’assistante sociale où les mécanismes de son travail fait qu’elle ne peut pas s’occuper des gens comme elles devraient et elles étaient peinée car elle prend vraiment son travail à coeur et que malheureusement le côté social n’existe plus.
  • Ma dernière séance de sophrologie où la formatrice disait qu’un médecin de travail peut sûrement impuissant face aux lois de la société et qu’il doit aussi subir cette impuissance car quand on devient médecin le but est de soigner les gens et sur son terrain, il ne peut pas faire son rôle jusqu’au bout.
  • Un mec qui m’expliquait les inconvénients dans le fait de devenir Kinéséthérapeute, celui d’avoir des patients agés dont le moindre mouvement peut créer une douleur abominable pour la personne et qu’il faut donc avoir le coeur fort.

Après qu’Akuri est raconté son expérience en tant qu’infirmière, le groupe est revenu sur l’expérience du toucher avec l’atelier. Il ya un rappelle sur le fait que lors de notre enfance toucher son camarade était normal. Lorsqu’on est enfant, on n’a pas la gêne du toucher c’est limite une manière d’apprendre l’autre. Souvenir des jeux d’enfants avec les mains qui sont finalement quasi les mêmes que j’avais dans mon enfance la seule différence se sont les paroles.

Vous souvenez vous de ces jeux de mains ? Serez-vous capable de les reproduire ?

Quelle est votre rapport avec le toucher dans votre vie quotidienne ?

Rendez-vous dans un prochain article pour « Senses 2 : L’écoute « 

Film Senses : Première serie au cinéma

Senses est un film unique de Ryusuke Hamaguchi qui est distribué en France sous forme de série de 5 épisodes programmées en 3 films : Senses 1&2, Senses 3&4 et Senses 5.

Dans la ville de Kobe au Japon, on est plongé dans la vie de 4 femmes (Sakurako, Jun, Fumi, et Akari) qui sont liées d’amitiés depuis 25 ans.

Senses est la première série diffusée au cinéma. C’est une expérience unique à travers le film de Ryusuke Hamaguchi qui a une durée de 5h17 mais qui est distribué en France sous forme de série de 5 épisodes programmés en 3 films : Senses 1&2, Senses 3&4 et Senses 5.

Dans la ville de Kobe au Japon, on est plongé dans la vie de 4 femmes (Sakurako, Jun, Fumi, et Akari) qui sont liées d’amitiés depuis 25 ans. Lors d’une réunion de groupe, elle prévoit un « girl trip » dans la ville d’Arima.
Sakurako : Mariée et belle-mère d’un ados nommée Daïki. Son mari est fonctionnaire et rentre souvent tard. Elle est femme au foyer et doit s’occuper des repas et de supporter la mère de son mari qui vit avec eux pendant un certains temps. Dans sa vie se pose la question de l’indépendance dans le couple.
Akuri est une femme dynamique et avec la joie de vivre. Dans la vie, elle est infirmière et elle a un prétendant mais elle ne souhaite plus avoir de relation amoureuse, dans la partie 1 du film vous découvrirez la raison.
Jun est la femme qui a créer cette bande copine et elle va révéler un secret à la bande dans la partie 1. Ce secret sera le sujet principal de la partie 2 du film (Senses 2).
Fumi est chargée de communication et elle est mariée à Takuya un éditeur/journaliste. C’est celle du groupe qui communique le moins sur elle et sur sa vie. Le comble.

Senses 1&2

Senses1&2 dure 2h19 est pourtant on ne sent pas le temps passé tant les conversations abordées sont intéressantes. Un couple est sortie de la salle de ciné, est ce parce qu’une scène venait d’aborder la question de l’infidélité et de divorce dans un couple ?

Si on divisait Senses1&2 en épisode, la partie 1 s’intitulerait « Toucher » et la partie 2 « Ecouter » à travers ses 2 sens le réalisateurs abordent les thèmes suivants :

  • l’amitié bien entendu
  • le fait de tout se dire entre amies
  • l’importance de la communication dans un couple
  • la compréhension et la gestion de l’infidélité dans un couple
  • L’indépendance tout en étant en couple
  • la gestion de la communication avec un ados
  • l’évolution de notre société en terme d’avancée médical
  • L’amour et le harcèlement
  • Le mariage et le divorce
  • La gestion d’un divorce par la justice

Senses film hamaguchi affiche

Critique du film Senses 1&2

Ma conclusion à la sortie du film Senses 1&2 est que c’était super intéressant ! Ma principale crainte fut la longueur du film mais malgré le fait que je commençais à vouloir allonger mes jambes, je n’ai pas vu le temps passé !

Les conversations étaient tellement intéressantes qu’on était plongé dans l’écoute et l’analyse que faisaient eux même les personnages. Du coup, pas besoin de chercher entre les lignes, c’était juste de l’écoute. Puis les vues de la ville de Kobe était magnifique, +1 pour la mise en scène.

Au final le film porte bien son nom car il a activé mes sens. En voulant suivre l’exercice mis en place dans l’atelier de Senses 1, j’ai touché mon ventre. Puis j’ai écouté attentivement les conversations des personnages, ensuite ma vue était émerveillée par la réalisation et la vue de Kobe. Il manque l’odorat et le goût qui sont sûrement les thèmes des autres épisodes du film Senses.

Pour finir, je dirais que ça faisait longtemps que je n’étais pas sortie d’une séance de cinéma sans être bouleversée. Au contraire, ce film est apaisant et si vous aimez les questions de sociétés, ce film vous plaira. [Bande annonce du film intégral Senses]

Rendez-vous dans un prochain article pour une analyse plus pousser de chaque épisode.

Nos désirs de liberté avec le film Razzia

Razzia est un film de Nabil Ayouch. Un film bouleversant qui montre comment les lois de la société peuvent bouleverser la vie de tout un chacun. Ce film qui regroupe l’existence 5 personnes vivants dans la ville de Casablanca.

Razzia est un film de Nabil Ayouch. Un film bouleversant qui montre comment les lois de la société peuvent bouleverser la vie de tout un chacun. Ce film qui regroupe l’existence 5 personnes vivants dans la ville de Casablanca.

  • le professeur Berbère qui vit en haut des montagnes qui voit sa liberté professorale

    changer par une politique islamiste qui vise à ne plus enseigner le berbère, qu’on considère comme un dialecte et non comme une langue, au profit de l’arabe et de la prière obligatoire.

  • Salma qui rêve de sortir librement et surtout de travailler comme son mari absent.
  • Joseph, un restaurateur juif marocain, qui voit le poids de sa religion sur ses relations.
  • Ines, une adolescente vivant dans les quartiers riches, livré à elle-même avec ses besoins d’amour pour compenser le manque d’attention de sa mère absente.
  • Hakim est un homme homosexuel qui rêve de vivre à Paris et être libre de sa sexualité sans préjugée.

Puis il y a Yto à la recherche de son amour perdu.  C’est le destin croisée de 5 personnes vivant dans une même ville de manières différentes, des problèmes différents mais avec ce même besoin de liberté.Si au début, je pensais m’ennuyer. Au fur et à mesure que les destins se croisent, on ressent la puissance de chaque personnage. 

 

Dans le film, on voit à des images fortes de manifestation, comme des échos au printemps arabes et une autre vision du désir de liberté. Le film se déroule à Casablanca, avec des  chemin de vie qui s’axent entre les années 80 et 2000.
Je l’aurai su après avoir vu le film mais la langue a aussi un poids dans la film. A la même image que le film « Babel », chaque personnage à son propre langage. L’argot pour Hakim, Le français pour l’ado, le berbère pour le professeur,  multi langage pour le restaurateur (arabe, français, anglais).

Pendant le film, j’ai pensé au film Casablanca à cause de la ville. Et le réalisateur Nabil Ayouch (réalisateu du film Much Loved) n’a pas oublié de mentionner ce film classique qui devrait se passer dans la ville de Casa. 

La Forme de l’eau, une idylle fantastique

La forme de l’eau est un film de Guillermo del Toro. Ce film a fait un franc succès au box office dès sa sortie. C’est comme ça que j’en ai pris connaissance et que je me suis rendue aveuglement le voir au cinéma en me fiant aux prouesses du réalisateur sur d’autres films.

La Forme de l’eau, une idylle fantastique

La forme de l’eau est un film de Guillermo del Toro. Ce film a fait un franc succès au box office dès sa sortie. C’est comme ça que j’en ai pris connaissance et que je me suis rendue aveuglement le voir au cinéma en me fiant aux prouesses du réalisateur sur d’autres films.

Plusieurs choses m’ont marqué dès que le film à commencer :

Le mouvement de la caméra. 

J’ai compris instantanément que le réalisateur voulait que le spectateur se trouve dans la pièce comme s’il était un personnage du film. J’ai automatiquement changé de place dans la salle de cinéma pour ressentir l’effet visuel des mouvements de la caméra.

Les figures de l’ombre

On retrouve une des 3 femmes se trouvant dans le biopic « Les Figures de l’ombre« . C’était comme se retrouver dans une « suite » du film mais en voyant d’autres personnages du laboratoire de sciences. Malheureusement son métier était bien différent. Mais passons et concentrons nous sur le personnage principal. C’est Élisa, une femme muette.

La vie d’une femme muette

Bien qu’Elisa soit entourée d’une collègue de travail qui se préoccupe d’elle (de cacher ses retards) et lui donne des conseils sur son travail. Elisa n’en reste pas moins qu’une femme isolée. En rentrant chez elle, elle partage la compagnie de son voisin, un homme homosexuel qui est également en manque de sociabilité ou plutôt d’amour. Voilà ce qui manque à ses deux personnages : de l’amour ! Puis on remarque le fait qu’une femme muette a encore moins de chances d’alerter en cas d’agression étant donné qu’elle ne peut pas crier !

Qu’est ce qui sont les points communs entre Elisa et le « monstre » ?

Le point commun entre ses deux personnages est le manque de considération. Dans un monologue très précis Elisa va mettre en évidence les points communs entre elle et la créature. Deux personnages isolés avec des bras et des jambes. Deux personnages à qui ils manquent la parole. Des personnages qui ne manquent pas d’intelligence. La créature comprends le langage des signes et elle ressent la symphonie musicale. Elisa quand à elle va mettre au point une stratégie pour … (spoiler)

La beauté des images

C’est en voyant la beauté des images qu’on comprend le nom du titre du film. J’en ai même oublié le fait qu’on voyait se former à l’écran un couple inimaginable. C’était somptueux. Je ne fus donc pas surprise de lire la participation d’Alejandro Cuaron, le réalisateur de Gravity.

Pour conclure, je pense justement que le réalisateur voulait montrer qu’il ne faut pas se fier au défaut d’une personne au delà de son physique, de son défaut, il peut se cacher un Dieu.

La forme de l’eau est un film de Guillermo del Toro. Ce film a fait un franc succès au box office dès sa sortie. C’est comme ça que j’en ai pris connaissance et que je me suis rendue aveuglement le voir au cinéma en me fiant aux prouesses du réalisateur sur d’autres films.

Plusieurs choses m’ont marqué dès que le film à commencer :

Le mouvement de la caméra.

J’ai compris instantanément que le réalisateur voulait que le spectateur se trouve dans la pièce comme s’il était un personnage du film. J’ai automatiquement changé de place dans la salle de cinéma pour ressentir l’effet visuel des mouvements de la caméra.

Les figures de l’ombre

On retrouve une des 3 femmes se trouvant dans le biopic « Les Figures de l’ombre« . C’était comme se retrouver dans une « suite » du film mais en voyant d’autres personnages du laboratoire de sciences. Malheureusement son métier était bien différent. Mais passons et concentrons nous sur le personnage principal. C’est Élisa, une femme muette.
 
 

La vie d’une femme muette

Bien qu’Elisa soit entourée d’une collègue de travail qui se préoccupe d’elle (de cacher ses retards) et lui donne des conseils sur son travail. Elisa n’en reste pas moins qu’une femme isolée. En rentrant chez elle, elle partage la compagnie de son voisin, un homme homosexuel qui est également en manque de sociabilité ou plutôt d’amour. Voilà ce qui manque à ses deux personnages : de l’amour ! Puis on remarque le fait qu’une femme muette a encore moins de chances d’alerter en cas d’agression étant donné qu’elle ne peut pas crier !

Qu’est ce qui sont les points communs entre Elisa et le « monstre » ?

Le point commun entre ses deux personnages est le manque de considération. Dans un monologue très précis Elisa va mettre en évidence les points communs entre elle et la créature. Deux personnages isolés avec des bras et des jambes. Deux personnages à qui ils manquent la parole. Des personnages qui ne manquent pas d’intelligence. La créature comprends le langage des signes et elle ressent la symphonie musicale. Elisa quand à elle va mettre au point une stratégie pour … (spoiler)

La beauté des images

C’est en voyant la beauté des images qu’on comprend le nom du titre du film. J’en ai même oublié le fait qu’on voyait se former à l’écran un couple inimaginable. C’était somptueux. Je ne fus donc pas surprise de lire la participation d’Alejandro Cuaron, le réalisateur de Gravity.
 
 
Pour conclure, je pense justement que le réalisateur voulait montrer qu’il ne faut pas se fier au défaut d’une personne au delà de son physique, de son défaut, il peut se cacher un Dieu.

Réclame justice avec In the Fade et 3 Billboards : les panneaux de la vengeance

C’est deux dernières semaines, j’ai vu les films In the Fade et Three Billboards : Les Panneaux de la vengeance au cinéma. L’un est un thriller et l’autre un film dramatique. En voulant faire un article pour chaque film, je me rends compte que les deux films abordent la même morale : celui du poids de la vengeance.

Après des mois sans être partie au cinéma, c’est deux dernières semaines, j’ai vu les films In the Fade et Three Billboards : Les Panneaux de la vengeance au cinéma. L’un est un thriller et l’autre un film dramatique. En voulant faire un article pour chaque film, je me rends compte que les deux films abordent la même morale : celui du poids de la vengeance. Le thème des deux films étant différent, je vais commencer par en parler séparément.

in-the-fade-film-cinemethographie In the fade film polizei

Critique du film In the fade

In the fade est un film du réalisateur Fatih Akin (qui a aimé mon post Instagram^^) sortie le 17 janvier en France.  Le film In the Fade aborde le thème du terrorisme néo-nazie en Allemagne. J’ai donc appris l’existence de ce type de terrorisme dans le film. On assiste à 3 phases dans le film :

  • la vie avant le drame
  • le drame
  • le poids de la justice puis la vie après la sentence.

Autant dire qu’il y a beaucoup de larmes dans le film que j’ai trouvé qui s’apparente plus à un film dramatique qu’un thriller comme indiqué. Je m’attendais à plus de recherche,plus de profondeur. Mais au final, je trouve que l’objectif du film est de montrer comment le terrorisme détruit des vies et comment ce type d’affaire est traité. Donc le pari est réussi. Suivre le procès dans le film m’a permis de comprendre les enjeux de la justice, là où le poids du doute peut tout faire basculer. Je lis autrement les faits divers du moment (Alexia/Jonathan Daval, Affaire Maelys, Affaire Théo…) et je comprends mieux comment Annalise Keating (personnage fictif de la série HTGAWM) arrive à retourner des procès.

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Critique du film 3 Billboards : Les panneaux de la vengeance

3 Billboards : Les Panneaux de la vengeance est un thriller de Martin McDonagh  sortie le 17 janvier en France. C’est un film que je voulais voir depuis un moment et je dois dire que j’ai été complétement imprégnée par l’histoire. Il s’agit d’une femme qui louent des panneaux publicitaires pour que la police de sa ville se bouge pour rechercher sa fille disparue depuis 7 mois. On voit comment ces 3 panneaux changent les gens. Certains diront qu’ils hâtissent la haine et d’autres penseront qu’ils font bouger les choses. Bref la ville se bouge en mal et bien. Certains personnages changent. Autrement dit c’est un film avec du mouvement où on comprend qu’il ne faut pas s’arrêter à ce que renvoient les gens. J’ai été juste déçue que la fin soit ouverte et laisse court à l’imagination. Mais au-delà de ça, j’ai vraiment accrochée.

« You know, if you hadn’t stopped coming to church, you’d have a little more understanding of people’s feelings. »

Pour conclure

Ces deux films se posent les questions suivantes : Est-il nécessaire de se venger pour se sentir mieux ? Est ce que la vengeance va me rendre ce dont j’ai perdu ? 

Avant le « Paris sous la neige » j’avais pris un bon rythme pour aller au cinéma surtout que que plusieurs films m’intéressent en ce moment. D’ailleurs je trouve que les séances de 18h et quelques sont parfaites quand on fini assez tôt pour y aller car ensuite on a le temps de faire sa vie en rentrant. Mes prochains films : La Douleur, Wonder Whell (juste pour voir le jeu d’acteur de Justin Timberlake) et Black Panther (of course!). Pentagon Paper déjà vu mais je ne suis pas sûr d’en faire une revue.

Et vous, quels films avez vous envie de voir ?