Fences : Une famille comme les autres

Si je devais résumer l’histoire du film Fences, réalisé par Denzel Washington, je dirais tout simplement qu’il s’agit d’une vie de famille « recomposée » […] L’histoire peut sembler banale mais il y a des fils conducteurs et des rappels entre les scènes où on va voir cette vie de famille qui semblait banale basculer au drame.

Fences c’est du blabla et un jeu d’acteur lourd de Denzel Washington, pendant les 30 premières minutes, avec un monologue interminable. Mais des scènes qui ne naissent pas au hasard.

Si je devais résumer l’histoire du film Fences, réalisé par Denzel Washington, je dirais tout simplement qu’il s’agit d’une vie de famille « recomposée ». Troy Maxson (interprété par Denzel Washington) a eu un enfant avec une femme. Cette femme l’a quitté et une fois que celui-ci est parti en prison, elle a éloigné son enfant de son père. En sortant de prison Troy va rencontrer une nouvelle femme appelée Rose (interprétée par Violas Davis). Rose est une femme aimante qui lui donne un enfant et qui s’occupe de l’enfant de son mari, devenu adulte, comme si c’était le sien.

Troy, Rose, Lyons dans le film Fences -Rose donne de l'argent à Lyons

Les rapports entre Troy et ses enfants sont conflictuels car il veut contrôler le cours de leur vie. Le grand veut vivre de la musique et le petit du baseball. L’histoire peut sembler banale mais il y a des fils conducteurs et des rappels entre les scènes. On va voir cette vie de famille qui semblait banale basculer au drame.

3 morales à tirer du film Fences

  • Fences signifie clôture en français. Une citation du film va en expliquer le titre : « Parfois on met des barrières pour empêcher d’entrer et parfois c’est pour empêcher les gens de sortir« .

Construction de la clôture dans le film Fences

Au fur et à mesure on se rend compte que les personnages ne se sentent pas libre. La scène conjugale entre Rose et Denzel avec une Viola Davis au top de son jeu de drama actrice, nous montre ce sentiment d’enfermement par la routine, par plusieurs facteurs que je ne spoilerais pas ici. C’est d’ailleurs au moment de la scène de ménage que, pour moi, le film prend tout son sens.

A ce sentiment d’enfermement, on va se rendre compte que plus la clôture va se construire et plus les personnages vont acquérir leur liberté. Il y a un fort parallèle et même une contradiction entre la barrière et la liberté. Mais comme on dit : plus il y a des interdits, plus on les franchis.

  • Le rapport familial : ll n’ y a pas de famille parfaite. Il y aura toujours des haut et des bas.

Pourquoi un père doit aimer son enfant ? Troy Maxson et son fils Cory dans Fences

Mais ne gardez pas de rancoeur, ne prenez pas au mot ce qu’on vous dit. Qu’importe ce qu’on vous a fait ou dit, les bons souvenirs seront toujours là dans votre coeur. Il faut prendre les gens comme ils sont. Puis comme Lyons le dit très bien dans le film : « dans toute chose, il y a du bon et du mauvais ».

  • Vous trouverez dans le film Fences les réponses aux questions suivantes :Troy et Rose Maxson - film Fences

– Pourquoi un père doit aimer son enfant ?

– Pourquoi un homme décide de tromper sa femme ?

– Question sans réponse mais la question a le mérite d’être posé : Pourquoi une femme ne ressentirait elle pas le désir de tromper son mari pour les mêmes raisons que celui ci ?

– Questionnement sur le fait de ne pas supporter le commerce de sa communauté en privilégiant ses achats dans les commerces dirigés par sa communauté.

Rose se fait bénir par les soeurs de l'église dans le film Fences

A noter qu’on voit furtivement l’importance de la foi en Dieu pour surmonter les épreuves de la vie et avoir la force de vivre sa vie malgré les blessures. Il y a aussi un moment où on voit sur le mur une tapisserie murale répresentant Jésus à table avec ses apôtres, comme pour réprésenter la famille.

Conclusion :

Je conclurais en disant que vous ne devez pas attendre que les gens changent pour vous sentir libre. Les gens ne changent pas. La seule personne qui peut vous donner votre liberté c’est vous même. Quitte à fuir…

fences-film-rose-viola-davis

Split, on est ce que l’on croit être

L’être humain avec un coeur pur est prêt à aider les autres qui souffre car lui même connait la souffrance et ne la souhaite à personne. Mais qui est là pour le protéger quand il souffre ?

Kevin est un être faible qui subit le ridicule des autres dans son travail, le fait d’être rabaissé par sa famille et il en souffre .Il en souffre et les autres n’en prennent pas conscience. L’être humain avec un coeur pur est prêt à aider les autres qui souffre car lui même connait la souffrance et ne la souhaite à personne. Mais qui est là pour le protéger quand il souffre ?

Kevin s’est créer différentes personnalités ou plutôt il a plusieurs autres personnalités qui l’aide à surmonter la souffrance. Il a exactement 23 personnalités dont une nouvelle qui s’apprête à sortir pour protéger les 23. Dr Fletcher fait des recherches sur les personnes comme lui qui ont plusieurs personnalités qui peuvent « prendre la lumière » et se montrer à vous selon les circonstance, selon ce qu’il veut être. Le problème c’est qui dit personnalité, dit des qualités et défauts différents. Dennis est une des personnalités problématiques car il veut tellement protéger Kévin de sa faiblesse qu’il a une assurance à en devenir méchant avec les autres. Il devient celui qui fait souffrir les autres pour ne pas être celui qui souffre.

 

James McAvoy y attends "Split" New York Premiere at SVA Theater on January 18, 2017
Copyright : Matthew Eisman/Getty Images/AFP

Dans le film Split de Night ShyamalanJames McAvoy est tellement bon dans son rôle qu’on arrive à savoir à quelle personnage/personnalité on a affaire. Si vous ne l’avez pas compris, les 23 personnalités cohabitent dans un seul corps celui de Kévin. Kévin peut donc devenir un enfant de 9 ans « Hedwig », une femme « Patricia », il peut devenir un passionné d’art « Barry » et pleins d’autres encore. Chaque personnalité, à  sa propre personnalité (passion, toc, etc), son propre âge et son propre nom. Dans les 23 personnalités, on voit ici une manière de se protéger des traumatismes de son enfance.

Puis à travers le personnage de Casey, on y voit une manière plus réaliste de comment une personnalité peut se forger à travers également les traumatismes de l’enfance. La manière dont on vit notre enfance à des conséquences sur comment nous allons vivre notre futur et s’il y a bien une chose qui va être pareil c’est que chacun va se forger sa propre carapace pour éviter la souffrance. Au fond, on n’est que ce que l’on croit être. C’est pour cela qu’on dit souvent que si tu souris à la vie, la vie va te sourire.

Pour aller plus loin (une fois avoir vu le film Spoiler alert) :

 

La La land : Persévérez et vous réussirez

« La La Land » de Damien Chazelle c’est le film qui a gagné 7 Golden Globes dont celui du meilleur film. Malgré l’affiche du film à l’eau de rose sous fond de comédies musicales, je me suis empressée de prendre les places en avant-première

« Demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez; frappez l’on vous ouvrira la porte »

Drôle de manière de commencer cette article sur La La Land vous me direz. Et pourtant en lisant cette phrase, j’ai vu un résumé du film. « La La Land » de Damien Chazelle c’est le film qui a gagné 7 Golden Globes dont celui du meilleur film. Malgré l’affiche du film à l’eau de rose sous fond de comédies musicales, je me suis empressée de prendre les places en avant-première. La plus grande salle était complète et ceux arrivés à 20h n’avez d’ores et déjà plus la possibilité de voir le film en « exclusivité ».

En quelques mots, j’ai adoré le film mais plus particulièrement la musique omniprésente, notamment l’amour du jazz qu’on veut nous faire ressentir « Jazz is about the future« . J’ai aimé l’ambiance du film entre les couleurs rosés et bleutés qui rendait le film agréable à regarder, un beau film. Et la phrase « c’est un beau film » prend vraiment tout son sens pour La La land. La morale est intéressante et également le fait de donner 2 versions finales pour les amateurs du « si jamais ». J’ai vu le film samedi et je ne savais pas comment aborder la moralité du film. Puis j’ai reçu mon attestation de réussite « définitif ». Ce définitif écrit sur papier qui résonne en écho dans ma tête, qui montre que l’objectif a été atteint. Puis j’ai pensé à ces tous ces moments où j’ai voulu abandonner au cours de cette dernière année. Comment ma motivation a lâché puis je l’ai remis en selle. Je pourrais mettre « et si » a tellement de moments. Des « et si » qui m’aurait fait changer de routes. Mais j’ai repris la route principale pour ne pas regretter car il est important de ne pas regretter ces changements de routes qui parfois sont difficiles à rattraper.

Tout ça pour dire que La La land a pour moralité de préserver dans ses rêves. Il montre également que certaines choses qui pour nous sont des échecs, nous aide au font à rebondir et à atteindre des objectifs. Rien n’arrive aux hasard : « It’s pretty strange that we keep running into each other. ». Puis il répond aussi à mon étonnement sur plusieurs hommes que je connais et qui n’auraient aucun états d’âme à quitter leur copine pour une opportunité à l’étranger.

[Parce que je suis persuadée que La la Land obtiendra l’Oscar de meilleur musique de films ou du moins sera nominé. Je me dois de vous partager la musique me venant en rédigeant l’article Another Day of Sun – La La Land (Original Motion Soundtrack Picture). Cet effet de dépaysement que je ressens Pink + White se retrouve dans toutes les soundtracks du film avec en plus une envie de danser, de laisser sa tête s’évader.]

[Attention risque SPOILER]  [Attention SPOILER]  [Attention SPOILER ]

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Le film La la Land répond que chaque personne à des objectifs personnel. La vie nous amène à nous rencontrer, à vivre un vie à deux et à motiver l’autre dans son accomplissement personnel. Et la vie nous amène également à nous quitter pour atteindre ces objectifs dit « personnels ». Autrement dit on grandit à deux mais, selon la route choisie, il se peut que la vie nous amène à nous quitter. Il ne faut vivre la rupture comme une perte mais comme la réussite d’avoir aidé l’autre à s’accomplir, à ce qu’il ne perde pas ses objectifs. C’est une question qui peut faire débat mais j’aime cette vision qu’on ne doit pas avoir de regrets, que la vie nous amène en amour mais également en amitié à rencontrer des gens formidables mais aussi à les quitter pour rencontrer d’autres gens formidables. Soyons honnête je n’ai pas du tout cette vision de la vie, mais la vie réelle nous montre que c’est ainsi que tout se déroule. Pour X raisons, on se retrouve éloigné de ceux qu’on aime ou qu’on a aimé mais cela ne nous empêche ni de continuer à les aimer « I’m always gonna love you. », ni d’aimer d’autres personnes.

Music : Mia and Sebastian theme by Justin Hurwitz

City of stars by Justin Hurwitz

Fais des beaux rêves

Arrivée au cinéma, on m’apprend que le film projection du film japonais Harmonium a commencé depuis plus de 15 minutes (ne faites donc pas confiance aux horaires des séances indiquées sur la home de Google). J’ai donc non seulement raté la projection du film mais également la rencontre avec le réalisateur Kōji Fukada qui était prévu en fin de séance.

Arrivée au cinéma, on m’apprend que le film projection du film japonais Harmonium  a commencé depuis plus de 15 minutes (ne faites donc pas confiance aux horaires des séances indiquées sur la home de Google). J’ai donc non seulement raté la projection du film mais également la rencontre avec le réalisateur Kōji Fukada qui était prévu en fin de séance.

Il ne me restait 2 choix : soit  rentrer chez moi et être sortie pour rien soit regarder un des 2 films n’ayant pas commencé. Au choix la comédie romantique « Primaire » d’Hélène Angel ou le film dramatique d’origine italienne « Fais de beaux rêves » de Marco Bellocchio. Autant dire que selon les différents articles présents sur Google je n’ai pas choisi le film préféré par la presse et les spectateurs. Mais j’aime l’italien et les films dramatique, je me suis donc décidée en à peine 2 min, un exploit pour une indécise, pour le film « Fais de beaux rêves ».

Pendant la première heure du film (oui j’ai regardé ma montre par dépit), j’ai cru comprendre pourquoi le film n’avait pas été autant apprécié. Mais après cette heure passée, je me suis demandée si ce n’était pas un effet voulu parce que concrètement, je n’ai ressenti aucune émotion pendant la moitié du film (à la même hauteur que le personnage principale Massimo, face à la mort de sa mère) et l’autre moitié du film j’étais en pleure. Prise par les émotions que Massimo  laissait enfin « couler ». Si les mots ne peuvent pas sortir oralement, rien de mieux que d’écrire. La lettre, cette lettre ! La liberté des mots pour évacuer la colère. Libérez-vous en libérant votre plume d’un seul trait sans vous relire. Et vous verrez toutes les émotions qui peuvent en sortir.

Fais des beaux reves film - Massimo et sa mère
Barbara Ronchi, Nicolo Cabras (Massimo enfant)

Le film prend un sens bien avant cette lettre, il prend sens quand pris par le souvenir Massimo ne contrôle plus la douleur et finit par faire face à la réalité. C’est alors que le film devient d’un coup intéressant et correspond aux attentes que j’avais en le choisissant. Puis je comprends que cet effet de lenteur, de brouillons sur les dates qui nous déstabilise,  de ce que je qualifiais de mauvais montage, était sûrement pour se mettre à la place de Massimo.

Ce film est ennuyeux au premier abord parce que les souvenirs viennent dans le désordre, et se coupe dès qu’on est sur le point d’avoir une émotion. Mais au fond nous ne faisons que retenir la douleur (de partir, de penser avoir choisi le mauvais film lol), de Massimo. La structure du désordre est en fait pour moi une mise en abyme dans le personnage ou plus précisément dans le cerveaux de Massimo. J’aurais bien aimé avoir la confirmation du scénariste mais je ne vois pas d’autres explications dans mes émotions contradictoires en regardant ce film.

On nous montre les conséquences dans une vie, lorsqu’on refoule des événements qui nous ont marqué pour ne pas dire brutalisé. Puis il y a également cette place du secret/des non-dits qu’on instaure souvent pour protéger une personne, sans se rendre compte qu’on finit par la détruire. Et s’il y a une chose à retenir : Laissez partir les démons qui vous hante, laisse partir ses souvenirs qui vous font tant de mal, faites le deuil, pleurez, souffrez puis laissez les partir.

Diamond Island, un film d’amour ?

Bora quitte son village natale pour travailler dans un chantier à Phnom Penh (Cambodge) s’en suit sa vie indépendante loin des siens et la rencontre avec son frère disparu il y a 5 ans.

20h55 j’arrive au ciné, le temps d’acheter ma place, le film commence dans une minute. Je tente le sprint pour me rendre à ma première sortie ciné de ce début d’année 2017 : Diamond Island de David Chou.

Nous sommes au Cambodge, j’arrive au moment au moment où Bora quitte sa mère. Heureusement que cette fois j’avais lu le synopsis. Le bon moment pour comprendre l’histoire. Celle d’un jeune garçon qui s’en va rejoindre la nouvelle ville en construction Diamond Island.

Les pubs de diamond Island présentent sur le film et tirées de vrais vidéos, me font penser à celle du Congo « Congo terre d’avenir » cette voix de femmes qui te fait rêver, ses images de la future ville qui se succèdent alors que 5 min après il n’y a plus d’électricité.

Bora s’en va travailler dans  un chantier de Diamond Island comme de nombreux personnes qui tentent une nouvelle vie pour faire vivre leurs proches restés au pays. Il y croise son grand-frère Solei venu sur Diamond Island 5 ans plus tôt, mais surtout partie de sa terre natale sans explication.

Solei dont personne ne connait vraiment, garde sa part de mystère. Bora reste tout de même captivé par son frère, qui semble avoir réussi sa vie ( mais à quel prix ?). A travers leur relation ont découvre la ville de Phnom Penh qui est séparé de Diamond Island par un pont. La plupart des ouvriers n’ont jamais mis les pieds à Phnom Penh. Ils vous diront que c’est parce qu’ils n’ont pas de scooters. Après la barrière de la langue (l’anglais) pour gagner mieux en Malaisie, c’est donc le scooter, le moyen des transports de la jeunesses cambodgiennes qui marquera un frein au changement pour les ouvriers.  Ce scooters qui permet de rejoindre Phnom Penh, d’attirer les filles lors de la saint valentin et de faire des ballades nocturnes. Le lien Youtube amateur des ballades nocturnes à Phnom Penh nous replonge direct dans le film et nous confirme son réalisme.

La saint Valentin prend une place prépondérante dans le film, ce moment où les filles soit disant cherche à se faire dépuceler. « Le Cambodge a un problème avec la Saint-Valentin » par le magazine Slate.

« Ouvrier ou Vigiles, on est esclaves de sa vie ! ». Peut-on juger le bonheur aux matérielles ? Une vie de « roi » à quel prix ? Un roi n’est il pas prisonnier de sa vie en vivant dans 2 mondes qui ne se touche pas ? Malgré les non-dit propre à la culture Khmer, David Chou et son équipe à travers les cadres, le montage et le son, ont su transmettre le ressenti des personnages et nous toucher par les sentiments.

Le lien amoureux est présent sous tous les rapports tout au long du film : lien d’amour mère-fils, entre frères, entre amis et le premier amour. Mais toutes ses relations amoureuses ont un goût d’amertume. Il nous montre les sacrifices que font certains au détriment de l’amour pour avoir une meilleur vie. Pourtant, si vous demandez à l’acteur qui joue Bora si son personnage est heureux, il vous dira que oui. La vision du bonheur serait-elle différente selon les cultures ?

C’est ainsi que pour la première fois, je pris le micro lors d’une avant-première : « Diamond Island n’est-il pas au fond un film d’amour ?« 

 

J’ai écouté « Diamond island (original motion picture soundtrack)« 

( sur Itunes ou sur Spotify) par Jérémie Arcache, Christophe Musset.

Le fils de Jean

 
Dans un appartement parisien un homme apprend la mort de son père qu’il ne connaissait pas c’est ainsi que commence son périple sur l’histoire de sa vie. Il laisse son enfant de 8 ans pour une semaine à Montréal. Il y va par curiosité dans le but de découvrir des frères qu’il n’a pas connu et récupérer ce fameux colis que son père lui a laissé.

Dans un appartement parisien un homme apprend la mort de son père qu’il ne connaissait pas c’est ainsi que commence son périple sur l’histoire de sa vie. Il laisse son enfant de 8 ans pour une semaine à Montréal. Il y va par curiosité dans le but de découvrir des frères qu’il n’a pas connu et récupérer ce fameux colis que son père lui a laissé.

Découvrez les questions auxquelles le film répond

Comment un père peut cacher  l’existence de son enfant ? C’est le débat que j’avais avec un pote la veille. Ce film montre que ce n’est pas si simple. Le père lui-même est perturbé par cette naissance : Comment l’annoncer à sa famille sans la bouleverser ? Il finit par ne faire aucun choix, torturer lui-même par les blessures qu’il va engendrer autour de lui. Ce film montre l’impact des secrets de famille. Sa femme savait-elle/se doutait-elle de cette existence ? L’existence de cet enfant venant d’une maitresse, d’un amour peut-être, qui a bousculé leur vie : Le fils de Jean.
Le fils de jean film repas de famille

Dope le film ou comment faire face aux obstacles de la vie ?

Le film Dope de Rick Famuyiwa nous montre qu’on a beau avoir des objectifs dont l’organisation semble tout tracé il y a toujours des éléments qui peuvent tout faire basculer. Notamment au niveau des choix qu’on fait dans la vie, des gens qu’on finit par fréquenter et ces gens qui ne croient pas en nous.

Le film Dope de Rick Famuyiwa nous montre qu’on a beau avoir des objectifs dont l’organisation semble tout tracé il y a toujours des éléments qui peuvent tout faire basculer. Notamment au niveau des choix qu’on fait dans la vie, des gens qu’on finit par fréquenter et ces gens qui ne croient pas en nous. Par exemple, lorsqu’on parle de notre objectif de réussite à un professeur et que celui ci trouve qu’on fait preuve d’arrogance en se voyant déjà atteindre notre objectif et qui nous fait comprendre qu’on n’y arrivera pas. Ici c’est un prof mais il pourrait s’agir de la famille, des amis ou même nos propres parents. Dope montre l’importance de garder le contrôle sur notre vie en gardant notre objectif en tête malgré les difficultés apparentent qui font obstacle à notre motivation.

A travers l’histoire de 3 ados, geeks, fan des années 90 (cf leur look) d’un lycée au coeur d’un quartier sensible et dont l’issue semble de finir dans la drogue ou dans le vol, Rick Famuyiwa (réalisateur et scénariste) posent la question des choix à faire dans la vie, des préjugés dans le recrutement des Grandes écoles, de l’importance de croire en sa réussite et dans le fait de surmonter les obstacles. Ne vous arrêtez pas au ton dramatique que pourrait prendre tout ce questionnement. Ici tout est tourné de manière drôle et optimiste ce qui change de la plupart des films noirs américains. L’histoire n’est pas des plus recherchés mais la morale qui en découle et la manière dont ces ados surmontent leur obstacle est intéressante. C’est un bon moment de cinéma.
Note : 3.5/5

NB : La bande originale du film nous met dans une ambiance cool, j’ai beaucoup aimé. Un film réussit avec des acteurs principaux inconnus jusqu’à présent (Shameik Moore, Kiersey Clemons, Tony Revolori ) mais vous pourrez également voir en acteur secondaire : Zoé Kravitz, le rappeur Tyga et le mannequin Chanel Iman.