Nos désirs de liberté avec le film Razzia

Razzia est un film de Nabil Ayouch. Un film bouleversant qui montre comment les lois de la société peuvent bouleverser la vie de tout un chacun. Ce film qui regroupe l’existence 5 personnes vivants dans la ville de Casablanca.

  • le professeur Berbère qui vit en haut des montagnes qui voit sa liberté professorale

    changer par une politique islamiste qui vise à ne plus enseigner le berbère, qu’on considère comme un dialecte et non comme une langue, au profit de l’arabe et de la prière obligatoire.

  • Salma qui rêve de sortir librement et surtout de travailler comme son mari absent.
  • Joseph, un restaurateur juif marocain, qui voit le poids de sa religion sur ses relations.
  • Ines, une adolescente vivant dans les quartiers riches, livré à elle-même avec ses besoins d’amour pour compenser le manque d’attention de sa mère absente.
  • Hakim est un homme homosexuel qui rêve de vivre à Paris et être libre de sa sexualité sans préjugée.

Puis il y a Yto à la recherche de son amour perdu.  C’est le destin croisée de 5 personnes vivant dans une même ville de manières différentes, des problèmes différents mais avec ce même besoin de liberté.Si au début, je pensais m’ennuyer. Au fur et à mesure que les destins se croisent, on ressent la puissance de chaque personnage. 

 

Dans le film, on voit à des images fortes de manifestation, comme des échos au printemps arabes et une autre vision du désir de liberté. Le film se déroule à Casablanca, avec des  chemin de vie qui s’axent entre les années 80 et 2000.
Je l’aurai su après avoir vu le film mais la langue a aussi un poids dans la film. A la même image que le film « Babel », chaque personnage à son propre langage. L’argot pour Hakim, Le français pour l’ado, le berbère pour le professeur,  multi langage pour le restaurateur (arabe, français, anglais).

Pendant le film, j’ai pensé au film Casablanca à cause de la ville. Et le réalisateur Nabil Ayouch (réalisateu du film Much Loved) n’a pas oublié de mentionner ce film classique qui devrait se passer dans la ville de Casa. 

Lady Bird et ses envies de liberté

Christine est une lycéenne qui déteste qu’on l’appelle par son nom de naissance. Elle veut qu’on l’appelle Lady Bird. Les relations avec sa mère sont très conflictuelles. Elles n’arrivent pas à communiquer ou ça tourne très vite au vinaigre.
Lady Bird ne rêve que d’une chose : s’éloigner de sa famille, de sa ville de naissance en étant accepter dans une Université en dehors de celle du secteur. Idéalement l’université de Berkley

Scénario :

Je suis partie voir ce film en me disant qu’il parlerait principalement de la relation entre une mère et sa fille. Alors que non cette relation est surtout suggéré par de nombreux non-dit.
Le thème principale du film est la vie d’une ado lors de sa dernière année de lycée avec son pack complets : le problème des relations entres filles au lycée (entre la plus populaire et la moins populaire), les amours, la première fois et le bal de promo… Un ennuie ferme pendant la séance car le scénario était prévisible. L’histoire aurait suffit pour un simple téléfilm.

Moral :

Cependant, il faut retenir le début et la fin du film. Il faut retenir tous ses moments de non-dit entre la mère et la fille et je crois que c’est ce qui fait la plus value du film.

Parfois, il est plus facile de communiquer en prenant des distances. L’histoire de nos vie va créer notre personnalité. Comment était nos mères à notre âge ? Comment se comportait-elle avec ses propres parents ? Comment ses parents étaient avec elle ? Est ce qu’il y avait de la communication entre elle et sa mère ? La jeune fille qu’elle était hier ne fait-il pas ce qu’elle est aujourd’hui ?

Il faut connaitre le passé de l’autre pour mieux comprendre ses réactions.

 

La Forme de l’eau, une idylle fantastique

La forme de l’eau est un film de Guillermo del Toro. Ce film a fait un franc succès au box office dès sa sortie. C’est comme ça que j’en ai pris connaissance et que je me suis rendue aveuglement aule voir au cinéma en me fiant aux prouesses du réalisateur sur d’autres films.

Plusieurs choses m’ont marqué dès que le film à commencer :

Le mouvement de la caméra. 

J’ai compris instanément que le réalisateur voulait que le spectateur se trouve dans la pièce comme s’il était un personnage du film. J’ai automatiquement changé de place dans la salle de cinéma pour ressentir l’éffet visuel des mouvements de la caméra.

Les figures de l’ombre

On retrouve une des 3 femmes se trouvant dans le biopic « Les Figures de l’ombre« . C’était comme se retrouver dans une « suite » du film mais en voyant d’autres personnages du laboratoire de sciences. Malheureusement son métier etait bien différent. Mais passons et concentrons nous sur le personnage principal. C’est Elisa, une femme muette.

La vie d’une femme muette

Bien qu’Elisa soit entourée d’une collègue de travail qui se préoccupe d’elle (de cacher ses retards) et lui donne des conseils sur son travail. Elisa n’en reste pas moins qu’une femme isolée. En rentrant chez elle, elle partage la compagnie de son voisin, un homme homosexuel qui est également en manque de sociabilité ou plutôt d’amour. Voilà ce qui manque à ses deux personnages : de l’amour ! Puis on remarque le fait qu’une femme muette a encore moins de chances d’alerter en cas d’agression étant donné qu’elle ne peut pas crier !

Qu’est ce qui sont les points communs entre Elisa et le « monstre » ?

Le point commun entre ses deux personnages est le manque de considération. Dans un monologue très précis Elisa va mettre en évidence les points communs entre elle et la créature. Deux personnages isolés avec des bras et des jambes. Deux personnages à qui ils manquent la parole. Des personnages qui ne manquent pas d’intelligence. La créature comprends le langage des signes et elle ressent la symphonie musicale. Elisa quand à elle va mettre au point une stratégie pour … (spoiler)

La beauté des images

C’est en voyant la beauté des images qu’on comprend le nom du titre du film. J’en ai même oublié le fait qu’on voyait se former à l’écran un couple inimaginable. C’était somptieux. Je ne fus donc pas surprise de lire la participation d’Alejandro Cuaron, le réalisateur de Gravity.
Pour conclure, je pense justement que le réalisateur voulait montrer qu’il ne faut pas se fier au défaut d’une personne au délà de son physique, de son défaut, il peut se cacher un Dieu.

Critique In the Fade et 3 Billboards : les panneaux de la veangeance

Après des mois sans être partie au cinéma, c’est deux dernières semaines, j’ai vu les films In the Fade et Three Billboards : Les Panneaux de la vengeance au cinéma. L’un est un thriller et l’autre un film dramatique. En voulant faire un article pour chaque film, je me rends compte que les deux films abordent la même morale : celui du poids de la vengeance. Le thème des deux films étant différent, je vais commencer par en parler séparemment.

In the fade affiche horizontale

In the fade est un film du réalisateur Fatih Akin (qui a aimé mon post Instagramm^^) sortie le 17 janvier en France.  Le film In the Fade aborde le thème du terrorisme néo-nazie en Allemagne. J’ai donc appris l’existence de ce type de terrorisme dans le film. On assiste à 3 phases dans le film : la vie avant le drame, le drame et le poid de la justice puis la vie après la sentence. Autant dire qu’il y a beaucoup de larmes dans le film que j’ai trouvé qui s’apparente plus à un film dramatique qu’un thriller comme indiqué. Je m’attendais à plus de recherche,plus de profondeur. Mais au final, je trouve que l’objectif du film est de montrer comment le terrorisme détruit des vies et comment ce type d’affaire est traité. Donc le pari est réussi. Suivre le procès dans le film m’a permis de comprendre les enjeux de la justice, là où le poids du doute peut tout faire basculer. Je lis autrement les faits divers du moment (Alexia/Jonathan Daval, Affaire Maelys, Affaire Théo…) et je comprends mieux comment Annalise Keating (personnage fictif de la série HTGAWM) arrive à retourner des procès.

« All this anger, man, it just begets greater anger. »

Affiche three Billboards les panneaux de la vengeance

3 Billboards : Les Panneaux de la vengeance est un thriller de Martin McDonagh  sortie le 17 janvier en France. C’est un film que je voulais voir depuis un moment et je dois dire que j’ai été completement imprégnée par l’histoire. Il s’agit d’une femme qui louent des panneaux publicitaires pour que la police de sa ville se bouge pour rechercher sa fille disparue depuis 7 mois. On voit comment ces 3 panneaux changent les gens. Certains diront qu’ils hatissent la haine et d’autres penseront qu’ils font bouger les choses. Bref la ville se boouge en mal et bien. Certains personnages changent. Autrement dit c’est un film avec du mouvement où on comprend qu’il ne faut pas s’arrêter à ce que renvoient les gens. J’ai été juste déçue que la fin soit ouverte et laisse court à l’imagination. Mais au-délà de ça, j’ai vraiment accrochée.

« You know, if you hadn’t stopped coming to church, you’d have a little more understanding of people’s feelings. »

Ces deux films se posent les questions suivantes : Est-il nécessaire de se venger pour se sentir mieux ? Est ce que la vengeance va me rendre ce dont j’ai perdu ? 

Avant le « Paris sous la neige » j’avais pris un bon rythme pour aller au cinéma surtout que que plusieurs films m’intéressent en ce moment. D’ailleurs je trouve que les séances de 18h et quelques sont parfaites quand on fini assez tôt pour y aller car ensuite on a le temps de faire sa vie en rentrant. Mes prochains films : La Douleur, Wonder Whell (juste pour voir le jeu d’acteur de Justin Timberlake) et Black Panther (of course!). Pentagon Paper déjà vu mais je ne suis pas sûr d’en faire une revue.

Et vous, quels films avez vous envie de voir ?

Black Mirror 4 episode 1 USS Calister

 Episode 1 : USS CALISTER alias Code Lyoko

Dans USS Calister, les protagonistes sont pièges dans un jeu virtuel. Les look à la Star Strek ne me donnaient pas envie de regarder cette épisode. Mais je l’ai finalement regardé. Je concluerais qu’il faut faire attention à ne pas blesser les gens qu’on contoient car on ne sait pas de quoi ils sont capable. Dans cette épisode il y a aussi une critique au cloud et à la manière dont c’est facile de le pirater et de voir ce qu’il contient. De manière générale, je trouve que cette épisode fait référence au dessin animé Code Lyoko par le fait que des personnes du monde réel se retrouve das un monde virtuel pour combattre quelqu’un.

Black Mirror Saison 4 – Episode 2 Arkangel

Critique de l’épisode 2 : Arkangel

Le sujet de l’épisode 2 de Black Mirror saison 4 est le contrôle parental et ses limites ou plutôt non limite. La mère perd une fois sa fille dans la rue et au lieu que l’Etat l’aide psychologiquement à calmer ses peurs, on lui propose d’expérimenter un contrôle parentale qui lui permet de regarder à travers les yeux de son enfants. Les choses se corse quand l’enfant devient adolescente. On voit que le contrôle parental devient addictif puisque la seule manière que la mère a de calmer ses peurs et de devenir « une petite souris » en suivant les faits et geste en temps réel de son enfant.
Autant je comprends la position de la mère et autant celle de la fille. Cette épisode que j’ai vu avec ma mère fait réfléchir. Il montre que plus on cherche à contrôler quelqu’un plus il voudra s’éloigner. On contrôlant de manière arbitraire ou secret, on perd la notion de confiances qu’on pourrait avoir avec son enfant. Je pense à une amie ou même à la youtubeuse Nadjélika dont leur mère savent toutes leurs histoire et laisse même les petits copains entrer dans leur maison. Mais sachant que les choses vont arriver de toutes manières n’est il pas préférable de savoir comment ça se passe pour pouvoir aider sa fille en cas de problème ? J’écris ça mais je ne sais pas comment je m’y prendrais mais une chose et sûre cette culture souvent africaine de tout brimer n’est pas la solution.

« Il y a ce que nos parents nous inculquent, et ce que l’on apprend par nous-mêmes. La  surprotection et le contrôle brident la découverte et les expériences personnelles. » Siecle Digital

[SPOILER
 
 
Je retiens tout de même que la mère a rendu sa fille « indépendante » très jeune, en disant qu’on utilisera plus le contrôle parental et que la petite devrait faire face à ses peurs toute seule. On voit qu’elle fait face à des peurs, en grandissant , à travers le chien agressif du voisin, .
Personnellement, je trouve que c’est une trahison de la part de la mère de ne pas avoir dit qu’elle avait utilisé de nouveaux l’appareil. Sa peur était largement compréhensible de ne pas avoir de nouvelle de sa fille la nuit et d’apprendre qu’elle n’était pas à l’endroit indiqué mais le lendemain, elle aurait du exprimé cette peur et gronder sa fille en expliquant qu’elle a dû utiliser se contrôle parental. Je trouve violent le fait que la mère est fait avorter sa fille contre son gré alors que la fille ne savait même pas qu’elle était enceinte. Cet apareil de contrôle était fait pour aider et finalement il créer des problèmes.
La mère aurait pu très bien expliquer que grâce à l’appareil, elle a appris que sa fille était enceinte et parler avec sa fille des conséquences et de la prise de décisions. Mais le fait que la mère décide our sa fille (même si elle est mineur sa reste le corps de sa fille), j’ai trouvé ça violent. Dans cette mesure je comprends tout à fait que sa fille veuille s’enfuir.]
 

Quel épisode regarder de Black Mirror Saison 4

La plupart des gens disent que la saison 4 de Black Mirror est mitigé et que tous les épisodes de la saison ne se valent pas contrairement aux saisons précédentes.
Je ne pourrais pas juger par rapport aux autres saisons car j’ai commencé la série en début du mois.  On m’avait dit que les épisodes de Black Mirror ne suivent pas alors je regarde la série à l’envers. J’ai commencé par la saison 3 avec uniquement l’épisode 1. Un épisode très intéressant sur la course aux « like » sur les réseaux sociaux et notamment sur Instagram. Puis la saison 4 a commencé alors j’ai regardé.
J’ai voulu commencé cette saison 4 par le dernier épisode mais quelques minutes après le début qui ne m’emballait pas, j’ai lu un tweet qui disait que le dernier épisode reprenait des éléments des épisodes précédents de la saison 4.
Un tweet a résumé chaque épisode avec des émoticônes c’est donc en voyant un émoticône cœur que j’ai commencé la saison par l’épisode 4 Hang the DJ, une mise en abyme des sites de rencontres. Puis j’ai repris la saison à l’endroit avec l’épisode 1 USS Calister sur les jeux en ligne, l’épisode 2 Arkangel sur le contrôle parental, l’épisode 3 Crocodile sur ? Il m’a laissé de marbre sur un fond de violence. Je n’ai pas compris cette épisode au pire je dirais sur les traumatismes d’un événement dans notre vie. Puis j’ai regardé l’épisode 6 car tout le monde disait que le l’épisode 5 était nul et j’avais décidé de ne pas perdre une heure de mon temps. Si l’épisode 6 était fabuleux, l’épisode 5 Metalhead était aussi bien ! J’ai finalement regardé l’épisode 5 car l’épisode 6 Black Museum  a fait échos à chaque épisode précédent et je voulais savoir ce qui faisait échos à l’épisode Metalhead Sans regret, j’ai adoré la manière dont il a été filmé et les images en noir en blanc ou plutôt une scène m’a fait pensé à une image du film Mad Max qui va passer sur France 2 ce soir et que je vais m’empresser de regarder pour augmenter ma culture cinématographique. Sinon pour info l’épisode 5  Metalhead est pour moi une critique sur les dérives qui pourraient arriver avec les chiens robots.

Ps : je publierais un article sur mon analyse des épisodes et j’indiquerais les liens ici au fur et à mesure que les articles seront publiés.

Top 6 de la saison 4 de Black Mirror

1. Black Museum (6) parce qu’il échos à Stranger Thing et au film Get Out, ou d’autres épisodes des saisons précédentes de Black Mirror dont S3E1 mais à regarder à la fin car il fait également échos à des passages des 5 autres épisodes de cette saison 4. 
2. Arkangel (2) parce que je suis restée bouche bée et qu’il y a de quoi analyser 
3. Hang The DJ (4) pour le sujet sur les rencontres et l’échos au film Truman Show
4. Metalhead (5) pour les plans de séquences
5. USS Calister (1) parce que je ne suis pas fan de la science fiction 
6. Crocodile (3) parce que je n’arrive pas à comprendre le sujet de cette épisode

N’hésitez pas à m’indiquer en commentaire votre Top 6 car les goûts et les couleurs… et il fort possible que ce soit différent.

Apprenez l’anglais avec Stranger Things

J’avais pourtant dit que « je ne regarderais pas la série Stranger Things« . J’avais lu quelques part qu’il s’agit d’une série d’horreur et le fantastique ce n’est pas pour moi. Après 3 essaies, j’ai fini par réussir à regarder la série et à faire mon premier binge. Puisque j’ai enchainé tous les épisodes de la saison 1 tellement c’était prenant ! A noter que j’ai eu 3 essaies car le 1 er a été avorté au bout de 30 secondes car je pensais vraiment que c’était un moment d’horreur qui arrivait alors que non puis j’ai retenté en journée avec moins d’appréhension et c’est passé. D’ailleurs j’ai plutôt eu peur dans la saison 2. Une série super bien joué ! A tel point qu’on oublie parfois que c’est une série.
Tout cette histoire de « monde à l’envers » m’a fait pensé aux esprits qu’on dit existant dans la vie réelle, lorsqu’on veut fermer une porte et que quelques choses d’invisible bloque l’action. Tout ça pour dire qu’après la saison 1 j’ai eu plus peur dans la vie réelle qu’en regardant la série. Une série à voir même si vous n’etes pas tellement histoire fantastique ! Comme j’ai dit, on comprend certaine chose de la vie réelle.

Apprenez l’anglais avec la série Stranger Things

Selon le site de langue Education first, Stranger Thing fait partie des séries Netflix qui permet d’apprendre du vocabulaire en anglais « 10 séries Netflix pour apprendre l’anglais« .  J’ai lu cette article quelques après avoir moi même fait une liste de mots pendant le visionnage de la série.
Deaf : sourd
Toothless : sans dent
Bathtub nmainly US (tub for bathing in)baignoire nf
 
Stop pacing : cent pas
Fart vislang, vulgar (pass intestinal gas) péter
Buckle up vi phrasalinformal (fasten: shoe, seatbelt, etc.) attacher sa ceinture loc v
 
Maternelle nf(jardin d’enfants)nursery school n  (UK, equivalent: 3-5 years)preschool n  (US)kindergarten n
 
Copyright Vanity Fair
« You are snazzy tonight »
Snazzy adjinformal (clothing: stylish, fancy) (vêtements)chic adj  (familier)stylé, classe adj
PS : Définition française prise dans le dicotionnaire Wordreference