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La Forme de l’eau, une idylle fantastique

La forme de l’eau est un film de Guillermo del Toro. Ce film a fait un franc succès au box office dès sa sortie. C’est comme ça que j’en ai pris connaissance et que je me suis rendue aveuglement aule voir au cinéma en me fiant aux prouesses du réalisateur sur d’autres films.

Plusieurs choses m’ont marqué dès que le film à commencer :

Le mouvement de la caméra. 

J’ai compris instanément que le réalisateur voulait que le spectateur se trouve dans la pièce comme s’il était un personnage du film. J’ai automatiquement changé de place dans la salle de cinéma pour ressentir l’éffet visuel des mouvements de la caméra.

Les figures de l’ombre

On retrouve une des 3 femmes se trouvant dans le biopic « Les Figures de l’ombre« . C’était comme se retrouver dans une « suite » du film mais en voyant d’autres personnages du laboratoire de sciences. Malheureusement son métier etait bien différent. Mais passons et concentrons nous sur le personnage principal. C’est Elisa, une femme muette.

La vie d’une femme muette

Bien qu’Elisa soit entourée d’une collègue de travail qui se préoccupe d’elle (de cacher ses retards) et lui donne des conseils sur son travail. Elisa n’en reste pas moins qu’une femme isolée. En rentrant chez elle, elle partage la compagnie de son voisin, un homme homosexuel qui est également en manque de sociabilité ou plutôt d’amour. Voilà ce qui manque à ses deux personnages : de l’amour ! Puis on remarque le fait qu’une femme muette a encore moins de chances d’alerter en cas d’agression étant donné qu’elle ne peut pas crier !

Qu’est ce qui sont les points communs entre Elisa et le « monstre » ?

Le point commun entre ses deux personnages est le manque de considération. Dans un monologue très précis Elisa va mettre en évidence les points communs entre elle et la créature. Deux personnages isolés avec des bras et des jambes. Deux personnages à qui ils manquent la parole. Des personnages qui ne manquent pas d’intelligence. La créature comprends le langage des signes et elle ressent la symphonie musicale. Elisa quand à elle va mettre au point une stratégie pour … (spoiler)

La beauté des images

C’est en voyant la beauté des images qu’on comprend le nom du titre du film. J’en ai même oublié le fait qu’on voyait se former à l’écran un couple inimaginable. C’était somptieux. Je ne fus donc pas surprise de lire la participation d’Alejandro Cuaron, le réalisateur de Gravity.
Pour conclure, je pense justement que le réalisateur voulait montrer qu’il ne faut pas se fier au défaut d’une personne au délà de son physique, de son défaut, il peut se cacher un Dieu.
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